QUARANTE-ET-UN

  • Lieu: Grand Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le vendredi 17/10 à 20h30

  • Le samedi 18/10 à 20h30

  • Le mardi 21/10 à 20h30

  • Le mercredi 22/10 à 19h30

  • Le jeudi 23/10 à 20h30

  • Le vendredi 24/10 à 20h30

  • Le samedi 25/10 à 20h30

Pour son quarante-et-unième spectacle, Transquinquennal a choisi de traiter de la beauté. Voilà bien un mot qui est comme un puits sans fond. Il ouvre directement sur une question immense. On ne peut l’approcher que sous la forme de l’interrogation. Qu’est-ce que la beauté ? Que nous dit-elle aujourd’hui et maintenant ? A quoi sert-elle ?

Dans le spectacle, elle n’agit pas comme sujet, mais plutôt comme parataxe : un mode de construction suffisamment ouvert pour permettre à chacun de créer ses propres liens.

a : À quoi ça sert d’être beau, me demande mon fils.
À quoi ça me sert d’être belle, me demande la Vénus de Botticelli.
Vous-même, vous êtes beau (ou belle), très belle (ou très beau), mais est-ce que vous savez pourquoi ?

b : Le bilan totalitaire et génocidaire du XXème siècle n’a-t-il pas réduit la trinité beau-bien-vrai en miettes?
Étant entendu que ces admirateurs du beau ont commis les pires crimes, pourquoi n’avons-nous pas laissé le beau disparaître avec eux ?
Et si ce que nous avions encore en commun avec eux c’était ça : le goût du beau ?

c : Because beauty isn’t enough, there must be something more. Eva Herzigova
(a + b) · √c = 41 : le plus beau spectacle de Transquinquennal.

PHOTOGRAPHIES

© Herman Sorgeloos

Crédits

Avec : Allan Bertin, Nathalie Cornet, Bernard Eylenbosch, Lucie Guien, Marie Henry, Nahee Lee, Elisa Lozano Raya, Emilie Meinguet, Jean-Baptiste Polge, Judith Williquet, Mélanie Zucconi avec la participation de Mathias Decleire & Odilon Olivier / CHORÉGRAPHIE CONSEILLER ARTISTIQUE: Grégory Grosjean / SCÉNOGRAPHIE – COSTUMES: Marie Szersnovicz / RÉALISATION ET ENTRETIEN COSTUMES: Odile Dubucq / CRÉATION SONORE : Brice Cannavo / CRÉATION LUMIÈRE: Jean-Jacques Deneumoustier / TECHNIQUE ET RÉGIE: Equipe technique du Théâtre Varia / ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE : Noémie Decroix / TEXTES : Transquinquennal, Christine Aventin Guy Bedos & Sophie Daumier (L’Adagio d’Albinoni) François Le Lionnais (La Peinture à Dora) Albert von St. Gallen Heim (Remarks on fatal falls) / CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE: Bernard Breuse, Miguel Decleire, Stéphane Olivier / MANAGEMENT: Brigitte Neervoort

Site de la compagnie : http://www.transquinquennal.be

Critiques

Le Suricate Magazine, Maureen Dervaux, 21 octobre 2014 :
Billet

Télé Bruxelles, #m, le mag de la rédac, 17 octobre 2014 :
Murielle Berck a rencontré Bernard Breuse (23’20 à la fin)

La Libre Belgique, Marie Baudet, 17 octobre 2014 :
Marie Baudet a rencontré le collectif : « Transversal Transquinquennal »

Agenda magazine, Estelle Spoto, 15 octobre 2014 :
Interview « Transquinquennal
: 41 en 25 ans »

Le Soir, Catherine Makereel, mai 2014 :
« Pour leur quarante-et-unième pièce, Transquinquennal démonte habilement tous les commentaires possibles sur «un beau ou un bon spectacle». En se moquant des jugements péremptoires, ces petits malins désamorcent forcément notre critique. On ne leur en veut pas, mais ils compliquent sacrément notre travail. Oublions donc les grands discours et disons-le sans détour : Transquinquennal déménage. Vivement le numéro quarante-deux ! »   Pour lire tout l’article

La Libre, Marie Baudet, mai 2014 :
« Espace (Marie Szersnovicz), son (Brice Cannavo), lumières (Jean-Jacques Deneumoustier) concourent à l’esthétique mise en oeuvre ici, où frémissent humour, tragédie et fleurs flétries. »   Pour lire tout l’article

Rue du Théâtre, Julie Lemaire, mai 2014 :
« Douze personnes sur un tableau immense, des panneaux fluos et translucides qui montent et descendent, des objets qui vont et viennent avec les numéros de scènes, ça fait du mouvement. Un mouvement coordonné, étudié et porteur de sens. Jeunes ou moins jeunes, (…) les acteurs performeurs épatent par leur justesse. »   Pour lire tout l’article

Karoo, Webinarts, mai 2014 :
« Exercice d’admiration collectif, Quarante-et-un est une expérience intense qui peut déclencher des chœurs de « Oh my god » dans différentes tonalités ! Tour à tour acteurs, spectateurs, témoins de la beauté, les membres du collectif nous interrogent : créons-nous vraiment de la beauté, ou ne faisons-nous que la révéler par la menace de sa destruction ? (…) Plein de très belles choses donc dans Quarante-et-un, avec de la musique, de l’humour et du sexe, ce qui contribue à en faire aussi un bon spectacle ! »   Pour lire tout l’article

RTBF.be, Christian Jade, mai 2014 :
« La spécialité de Transquinquennal c’est de s’attaquer à un sujet « cliché » et de retourner le gant, avec un goût du paradoxe qui réjouit, des illogismes feints, des contradictions voulues et une « gouaille » souvent bienvenue. Gouaille appliqué à Transquinquennal, un paradoxe de plus ? Vous avez dit « gouaille »? Esprit frondeur français « populaire », style Gavroche ? Eh bien ça leur va comme un gant. »   Pour lire tout l’article

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