• Lieu:
    Petit Varia
  • Public:
    Tout public
Les horaires
  • Le vendredi 31/03 à 20h

« Quand j’avais 8 ans, 9 ans – j’étais enfant, j’adorais dessiner. Surtout quand je m’ennuyais. Je dessinais tout le temps. Un jour, un dimanche, au cours d’une réunion de famille, une de mes tantes s’était penchée au-dessus de mon épaule (…) C’était une femme que j’aimais bien, parce que dans tous les adultes de la famille, c’était quelqu’un qui s’intéressait vraiment aux enfants. À ce que faisaient les enfants.
– Dis donc, tu as un joli coup de crayon.
Je n’avais pas vraiment compris ce que ça voulait dire, mais j’avais senti que c’était un compliment, alors, je lui avais donné mon dessin.
-Merci. (…) »

On entre ici dans l’atelier de l’artiste… magie d’un lieu habité par la passion, par l’odeur des pastels, par la grande feuille de kraft sur laquelle va se raconter toute une histoire. Celles des premiers hommes gravant la trace de leur passage il y a 30.000 ans certes, mais aussi surtout celle de chacun d’entre nous qui aspire au plaisir profond de faire ce qu’il aime. En sortant d’ici, chacun pourra dessiner librement, une histoire d’amour ou une histoire d’enfant, une histoire « inutile comme la pluie ».

Comme la pluie parle de ce qu’ont réalisé ceux qui nous précédèrent sur terre, et de ce que nous, humains du présent, nous aurions envie de laisser pour ceux qui viendront après nous.

De questions en réflexions, il offre à découvrir les chemins de la création, ses élans, ses silences, son rythme, ses hésitations, son évolution et ses aboutissements.

 

  • À partir de 8 ans
  • Prix unique 7.50€

Une organisation de Pierre de Lune, Centre Dramatique Jeunes Publics de Bruxelles

CO-AUTEURS Pierre Richards, Philippe Léonard
SCENOGRAPHIE, COSTUMES Catherine Sommers
MUSIQUE Philippe Morino, Juliette Richards
ChANSONS « Dancing on the bridge » Golden Gloss and the Cannon, « Don’t let them draw your way » Juliette Richards et Philippe Morino
ECLAIRAGES  Luc Jouniaux
VIDEO Arnaud Van Hammée
REGIE Luc Jouniaux, Karl Autrique
INTERPRESTATION Philippe Léonard
DIFFUSION Mademoiselle Jeanne (Anne Hautem)

Avec l’aide de la Roseraie, de la Montagne Magique du C.C. de Comines et de l’asbl Hayün.

La Libre Belgique, Laurence Bertels, août 2016 :
Critique
« Entre le spectacle et la performance, Philippe Léonard trace peu à peu sous nos yeux une peinture inspirée de celles retrouvées sur les parois de la Grotte de Lascaux, de Constant Permeke, de Chagall ou de son imagination. (…)  Ce récit autobiographique, Philippe Léonard le livre par bribes, trop attiré par la fresque qu’il ne cesse de compléter, gommer, modifier, exerçant une véritable fascination sur le spectateur captivé par la transformation (…) de l’œuvre qui prend vie peu à peu. Un spectacle de toute beauté, hypnotique (…). Un vrai coup de cœur. » Lire l’article complet

Le Soir, Catherine Makereel, août 2016 :
Critique
« Une douceur enveloppante. Hypnotisé par les coups de crayon à l’œuvre, on se love dans ses digressions narratives et picturales. On ressort tout simplement avec l’envie féroce de saisir un crayon, une feuille et de laisser courir son inspiration. Avec dans la tête, une bande son électrisante. » Lire l’article complet

Le Ligueur, Sarah Colasse, août 2016 :
Critique
« Alors, il peint là, devant nous et, mine de rien, entre deux phrases, deux musiques, une courte pause, c’est tout un univers qui surgit sur la « toile » vierge.  Impressionnant. (…) Ce spectacle est un cadeau car c’est un passionné qui nous contamine, petits et grands, de sa propre passion. Dans la plus grande authenticité qui soit. » Lire l’article complet

Rue du Théâtre, Michel Voiturier, août 2016 :
Critique : UNE LEÇON D’HISTOIRE DE L’ART
« Cette fresque, c’est l’élément principal du spectacle. Il est capable de fasciner ceux qui la regardent. (…) Le processus créatif est mystérieux. » Lire l’article complet

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