• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 12/03 à 20h00

  • Le samedi 30/03 à 20h00

Dom Juan aime trop. Meursault n’aime pas assez. Ou est-ce l’inverse ? Camille et Perdican ont dix-huit ans et ne croient déjà plus à l’amour. Pour aimer il faut être deux, mais on n’est jamais deux. Qu’est-ce qu’« aimer » veut dire ?

Dans la pièce de Molière, Dom Juan aime trop. Dans L’Étranger d’Albert Camus, Meursault n’aime pas assez. Ou est-ce l’inverse!?
Dans On ne badine pas avec l’amour de Musset, Camille et Perdican ont 18 ans et ils ne croient déjà plus à l’amour.

Ce qu’il y a de commun à ces trois spectacles, c’est une focalisation sur les personnages principaux des pièces. Les autres personnages sont là, gravitent autour, tantôt joués par un seul et même acteur ou par un chœur, tantôt sous la forme de marionnettes. A travers cette focalisation, ce que cherche avant tout à mettre en avant Benoît Verhaert, ce sont les dialogues : dialogue entre Dom Juan et Sganarelle, dialogue entre Camille et Perdican, dialogue de Meursault avec lui-même… Entre ces effets de loupe sur les personnages et l’écoute de leurs échanges, il y a toujours une troisième donnée invisible qui agit, qui interfère, qui ouvre la porte aux interprétations. Qu’elle soit Dieu, la société, la famille, l’autorité, qu’importe. Qu’on le veuille ou non, elle est là, donnant au dialogue une forme triangulaire et à l’amour l’apparence d’un couple à trois…

Ce qu’il y a de commun également à ces trois spectacles, c’est le lien que le Théâtre de la Chute a tissé avec le monde de l’enseignement, en proposant des animations interactives sur chacun d’entre eux.

Cette reprise sous forme de trilogie permet une nouvelle exploration des pièces par les élèves. Écriture, jeu et mise en scène de courtes scènes issues de l’une d’elles : le résultat de leur investigation et de leur créativité sera donné durant la semaine du 1er au 6 avril.

Dom Juan : http://varia.be/dom-juan-3/

L’étranger : http://varia.be/letranger-4/

On ne badine pas avec l’amour : http://varia.be/on-ne-badine-pas-avec-lamour-4/

Renseignements auprès du secteur de la médiation culturelle : Delphine D’Elia

 

 

L’ÉTRANGER

Presse écrite :

LaLibre.be, Laurence Bertels, Reportage, 18 octobre 2018

« Albert Camus, de la came pour les jeunes. À consommer sans modération. Si tous les profs de français avaient l’inspiration de Benoît Verhaert, les librairies écouleraient sans doute plus d’exemplaires de L’Étranger de Camus que de Vampire Diaries. » Le Soir, Catherine Makereel, avant-papier, 4 février 2013

Presse web :

« Ce spectacle réussit son pari, en alliant réflexion, interprétation et participation. L’initiative de faire entrer la réflexion au sein des écoles ne peut qu’être encouragée. Les débats qui animèrent l’après-spectacle furent d’une grande richesse et donnent une portée supplémentaire au texte de Camus. Oui, on vous le conseille sans hésiter. » Demandez le programme, Charles-Henry Boland, critique, 9 février 2013

ON NE BADINE PAS AVEC L’AMOUR

Presse écrite :

« Céline Peret, magnifique Camille tout en retenue, et Samuel Seynave, un Perdican qui passe de la légèreté à la gravité avec habileté, livrent un duel nuancé ou haletant, chirurgical ou incandescent. » La Libre Belgique, Laurence Bertels, critique, 19 novembre 2014

Psychologies magazine, Nicolas Bogaerts, dossier, janvier 2015

DOM JUAN

« Dans sa mise en scène de Dom Juan de Molière, Benoît Verhaert fait le choix de travailler surtout sur le binôme Dom Juan/Sganarelle et son malaisé dialogue. C’est très, très bien vu. » L’Echo, Cécile Berthaud, critique, 15 novembre 2018

« Amoureux du répertoire, Benoît Verhaert continue, avec son Théâtre de la Chute, à s’en emparer avec conviction et intelligence. » La Libre Belgique, Laurence Bertels, critique, 14 novembre 2016

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