• Lieu: Petit Varia
  • Public: Jeune Public
Les horaires
  • Le vendredi 30/03 à 20h00

Il était une fois une porte
Une porte du bout du monde
Une porte au bout du conte

Un chien, un corbeau, un chaperon sont pris dans la spirale de leur histoire. Une histoire qui tournicote. Qui s’égare et puis s’oublie. Qui s’invente à la croisée des chemins. Depuis longtemps, depuis toujours. Pour longtemps ou pour toujours ?

A Galafronie, le conte est bon …

Après 40 ans de spectacles, la troupe tire sa révérence en revisitant l’histoire du petit chaperon rouge. Et elle ne pouvait rêver de plus beau point final que ce théâtre gourmand, esthétiquement élégant. Elle ne pouvait espérer plus bel adieu que ce conte psychanalytique ouvrant sur des milliers d’interprétations mais surtout sur un parfum d’émancipation, permis par un imaginaire débridé, comme autant de clins d’œil à tout ce qui a toujours animé l’histoire de la compagnie (…) Avec une épure éloquente et des comédiens craquants, Echapperons-nous ? soulève des tas de questions sur la peur, la responsabilité et cette noirceur qui se tapit en chacun de nous. Le Soir – Catherine Makereel – Août 17

La vengeance du petit chaperon

Eternel et indémodable. Le Petit Chaperon rouge, si souvent revisité en littérature jeunesse ou au théâtre, reste l’objet d’interprétations multiples (…) Déstructurée et progressive, la vision de la Galafronie gagne encore en intensité dramatique lorsque le Petit Chaperon rouge lassé de se faire manger décide  de se révolter et d’envoyer au grand méchant loup un uppercut dont il se souviendra (…) Fidèle à lui-même, le Théâtre de Galafronie reste dans le monde onirique de l’enfance avec une interprétation physique et réjouissante qu’il s’agisse de Guy Rombaux dans le rôle du chien-loup, de Cecilia Kankonda dans celui du corbeau ou de Ninon Perez en chaperon. Soignée jusqu’au bout des branches de la forêt lointaine, la scénographie emporte l’enfant dans l’atmosphère du conte, lui faisant presque oublier qu’il est au théâtre. La Libre Belgique – Laurence Bertels – lundi 21/08/17

A partir de 8 ans – Tarif unique : 7 € 50

MISE EN SCÈNE Fanny Lacrosse
SCÉNOGRAPHIE Guy Carbonnelle, Marianne Hansé
CRÉATION COSTUMES Charlyne Misplon
CRÉATION LUMIÈRE Caspar Langhoff
CRÉATION SONORE Anais Elba
INTERPRÉTATION Cécilia Kankonda, Ninon Perez, Guy Rombaux

A la Galafronie, le conte est bon.

Il régnait une atmosphère particulière ce weekend end à la fin d’Echapperons-nous ?, spectacle qui clôture une histoire fondatrice du théâtre jeune public belge, celle de la Galafronie. Après 40 ans de spectacles, la troupe tire sa révérence en revisitant l’histoire du petit chaperon rouge. Et elle ne pouvait rêver de plus beau point final que ce théâtre gourmand, esthétiquement élégant. Elle ne pouvait espérer plus bel adieu que ce conte psychanalytique ouvrant sur des milliers d’interprétations mais surtout sur un parfum d’émancipation, permis par un imaginaire débridé, comme autant de clins d’œil à tout ce qui a toujours animé l’histoire de la compagnie.

Il y est question d’un chien, d’un corbeau, d’un loup, d’une porte et d’une petite fille qui se rebelle contre un destin tout tracé, une enfant prisonnière de sa propre histoire. Un rideau fait de bouts de bois suffit à évoquer les mystères de la forêt. Une robe rouge bien repassé et un sweat-shirt à capuche de la même couleur évoque tous les dilemmes de l’enfance. Avec une épure éloquente et des comédiens craquants, Echapperons-nous ? soulève des tas de questions sur la peur, la responsabilité et cette noirceur qui se tapit en chacun de nous. L’équipe livre un spectacle transmission ouvrant son atelier d’histoires à de jeunes artistes come Fanny Lacrosse à la mise en scène. Avant de tirer le rideau pour de bon. « Dans le contexte actuel de paupérisation de la culture, il faut organiser la mort d’une compagnie pour laisser vivre de jeunes compagnies, soupire Jean Debefve. Nous devons laisser la place. D’ailleurs, nous-mêmes à l’époque, nous avons pu être subventionnés parce que d’autres compagnies disparaissaient.

Catherine Makereel – Le Soir – Août 17

 

La vengeance du petit Chaperon.

Attendu comme le loup aux Rencontres théâtre jeune public de Huy, le dernier spectacle de la Galafronie, compagnie phare née de la rencontre de Jaco Van Dormael, Didier de Neck, Jean Debefve et Marianne Hansé n’aura pas déçu ! Pour clore en beauté près de cinquante années de théâtre au service de l’enfance et de l’adolescence, la Gala, comme on l’appelle, s’est attaquée au classique des classiques : Le Petit Chaperon rouge. Ce qui, après Joël Pommerat, relève du défi. Toute jeune, la metteuse en scène Fanny Lacrosse en est consciente mais n’a pas reculé devant les obstacles. Exactement comme son petit chaperon rouge. Car dans la lignée de l’écrivain de plateau- et la comparaison s’arrêtera là – Echapperons-nous ? écrit collectivement par Jean Debefve et Christine Horman, propose une relecture inspirée du conte.

Des thèmes infinis

Eternel et indémodable. Le Petit Chaperon rouge, si souvent revisité en littérature jeunesse ou au théâtre, reste l’objet d’interprétations multiples, psychanalytiques, jungiennes et l’on passe tant l’histoire ne cesse de se répéter. Tant également sont infinis les thèmes que brasse le conte : de l’attirance à la dévoration, de la peur à la séduction, de l’éducation à l’obéissance, de l’amour à la pédophilie, de la soumission à la rébellion, du rêve à la réalité … Déstructurée et progressive, la vision de la Galafronie gagne encore en intensité dramatique lorsque le Petit Chaperon rouge lassé de se faire manger à la fin du conte décide  de se révolter et d’envoyer  au grand méchant loup un upercut dont il se souviendra. Mais l’ennemi n’est pas si facile à abattre et le suspense s’accroit ors de cet affrontement plein de rebondissements.

Fidèle à lui-même ; le Théâtre de Galafronie est restée dans le monde onirique de l’enfance avec une interprétation physique et réjouissante qu’il s’agisse de Guy Rombeaux dans le rôle du chien-loup, de Cecilia Kakonda dans celui du corbeau ou de Ninon Père en chaperon. Soignée jusqu’au bout des branches de la forêt lointaine, la scénographie emporte l’enfant dans l’atmosphère du conte, lui faisant presque oublier qu’il est au théâtre.

Laurence Bertels – lundi 21/08/17 – La Libre Belgique

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