• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 08/12 à 20h

  • Le mercredi 09/12 à 20h

  • Le jeudi 10/12 à 20h

  • Le vendredi 11/12 à 20h

  • Le samedi 12/12 à 20h

Des jeux de miroir pour réfléchir

Avec Espejo (Miroir), José Besprosvany explore différents thèmes et motifs de la chorégraphie contemporaine, en questionnant le pouvoir du regard. A l’instar de Joseph Kosuth, figure majeure de l’art conceptuel, et de son oeuvre One and Three Chairs, qui introduit trois représentations d’une chaise : l’objet, sa photographie et sa définition, José Besprosvany segmente son spectacle en trois parties consécutives. Chacune est traversée en filigrane par le thème du miroir, un thème qu’il utilise à la fois comme un symbole, un producteur d’images et une source de réflexions.

La première partie, visuelle, sonde les rapports entre vision et perception, visible et invisible. La danse se fond dans des effets de lumières, de sons et de projections qui troublent le regard.

La deuxième, conceptuelle, recherche les liaisons entre les mots et les gestes, le texte et le mouvement. En l’occurrence ici une réflexion sur l’histoire de la chorégraphie et son évolution qui agit comme un support poétique pour une danse aux multiples reflets.

La troisième, minimale, interroge les interdépendances entre la danse et une oeuvre musicale. Harmonie, contrepoint, rupture : la danse fait corps avec la musique, ou s’oppose à elle pour créer sa propre partition.

Dans un espace scindé en deux qui se transforme sans cesse de différentes manières, les deux danseurs nous perdent en troublant nos perceptions. Leur danse devient elle-même le lieu hypnotique et envoûtant d’une perpétuelle métamorphose.

José Besprosvany est né au Mexique. Il réside en Belgique depuis plus de trente ans et obtient la nationalité belge en 2001. Après des études à l’école Jacques Lecoq à Paris, il entre à Mudra. Il rencontre le musicien et pédagogue Fernand Schirren qui lui apprend l’importance de la respiration et de la pulsation du coeur à la base de chaque geste exécuté, de chaque mot prononcé. Durant deux ans, il fait partie du Ballet du XXème siècle de Maurice Béjart et en 1986, il crée sa propre compagnie. Ses premiers spectacles sont des recherches sur les rapports entre différents langages, principalement entre la danse et le texte. A la fin des années 90, il marque un intérêt accru pour les arts de la scène non occidentaux, pour la marionnette, le théâtre, le cinéma, la vidéo… Son dernier spectacle OEdipe, une adaptation d’Olivier Kemeid d’après Sophocle, mêle tous les arts auxquels il touche. Cette pièce, « une peinture sonore et visuelle, raffinée et émouvante », est relevée par la presse comme étant l’une de ses plus belles oeuvres

© Leif Firnhaber.

AVEC Gabriel David Nieto, Lisard Tranis | CRÉATION MUSICALE ET SONORE Laurent Delforge  | CRÉATION VIDÉO Yannick Jacquet | TEXTE François Prodhomme | CRÉATION LUMIÈRE Reynaldo Ramperssad | COORDINATION GÉNÉRALE ET DRAMATURGIE François Prodhomme | CONCEPT : José Besprosvany | COSTUMES : Bert Menzel | VOIX OFF : François Prodhomme | ASSISTANT A LA CHOREGRAPHIE : Leif Federico Firnhaber | CHORÉGRAPHIE José Besprosvany, avec la participation de Gabriel David Nieto et Isaies Santamaria

Cie José Besprosvany | www.besprosvany.be |  DIFFUSION François Rapaille

Une création de la Compagnie José Besprosvany – IDEA asbl, en partenariat avec le Centre culturel de Welkenraedt et le Théâtre Varia. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse et Service de la Musique, de la SACD, de la Loterie Nationale et du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

RTBF.be, portail culture, Christian Jade, 11 décembre 2015 :
Critique : MIROIR, MON BEAU MIROIR, UNE ANGOISSE LUDIQUE
« une des chorégraphies les plus abouties de José Besprosvany, une sorte d’autoportrait à deux corps multipliés, à la fois ludique, esthétique et sensuel. » Lire l’article complet

Théâtrorama, Ange-Lise Lapied, 11 décembre 2015 :
Critique : ESPEJO : JEUX DE REGARDS
« Une pièce cérébrale comme un puzzle virtuel où les corps prennent leur place pour composer une parfaite unité. » Lire l’article complet

La Libre Belgique, Guy Duplat, 11 décembre 2015 :
Critique : ESPEJO, JEUX DOUBLES
« La tragédie de l’homme, comme sa richesse, est que l’Autre est son double et en même temps,son absolu différent. » Lire l’article complet

Metro, « Au théâtre cette semaine », Nicolas Naizy, 11 décembre 2015 :
Critique
 » Avec cette nouvelle création, à la structure limpide et aux interprètes très convaincants, José Besprosvany persuade de son élégance et de son propos. » Lire l’article complet

Radio Campus, La conspiration des planches, Nicolas Naizy, 9 décembre 2015 :
Critique
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Musiq3, L’info culturelle, François Caudron, 9 décembre 2015 :
Interview de José Besprosvany
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RCF, Le bouche à oreille, Antoine Lheureux, 4 décembre 2015 :
Interview de José Besprosvany
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Télé Bruxelles, L’Affiche, Mélissa Israel, 3 décembre 2015 :
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Télé Vesdre, L’Album, Urbain Ortmans, 2 novembre 2015 :
Interview de José Besprosvany
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Vers l’Avenir, édition Verviers, Jean-Louis Rensonnet, 27 août 2015 :
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