• Lieu:
    Petit Varia
  • Public:
    Tout public
Les horaires
  • Le vendredi 17/11 à 20h

  • Le samedi 18/11 à 20h

  • Le mardi 21/11 à 20h

  • Le mercredi 22/11 à 20h

  • Le jeudi 23/11 à 20h

  • Le vendredi 24/11 à 20h

  • Le samedi 25/11 à 20h

  • Le mardi 28/11 à 20h

  • Le mercredi 29/11 à 20h

  • Le jeudi 30/11 à 20h

  • Le vendredi 01/12 à 20h

  • Le samedi 02/12 à 20h

Mathieu d’Angelo – alias Maky – connu dans le monde des musiques urbaines, se démarque du rap et du slam pour se consacrer pleinement à l’improvisation, un domaine où il excelle et où il devient littéralement un virtuose. La parole est vrillée en lui, brute, spontanée, instinctive. C’est son moteur, son alliée. C’est sa vie et c’est l’histoire de sa vie.

Enfant, il ne se plaint pas. Ce sont les adultes qui se plaignent de lui. A 6 ans, à l’école, il parle trop, est trop agité. Diagnostiqué hyperkinétique, on lui donne de la Ritaline. Le voilà dans l’éducation spécialisée, placé dans l’école de « la dernière chance ». Malgré les échecs et les redoublements, il veut devenir conseiller commercial. Il a la tchatche. Chez Delhaize, GSM Planet ou Mobistar, il vend. Il porte beau le costume, sa maman est fière, mais sa vie est déchirée en deux. La nuit, il ne dort pas. Il vend. Encore. Mais d’autres substances. La nuit, toutes les valeurs se bousculent: des gens importants qu’on lui citait autrefois comme des modèles, qui lui faisaient la morale, sont ses clients nocturnes. La nuit, le jour, la lumière, l’obscurité. Tout se mélange. Et puis, au milieu de ce tourbillon sans repos ni sommeil, « les mots » se mettent à tourner dans sa tête en un flot discontinu. Plutôt que de les laisser s’envoler avec le vent, de sa voix profonde modelée au fil du temps, il se met à les souffler aux oreilles de tous les « imparfaits anonymes ».

Le spectacle mis en scène par Manuel Antonio Pereira est un jeu d’équilibre entre les parties écrites et les parties improvisées, entre la parole et la musique. Cette dernière joue un rôle essentiel dans le spectacle. Elle entre en symbiose avec le texte, le renvoie en écho, produit des effets de rupture ou de soutien. Elle est assurée par Fabot, présent sur scène. Cet amoureux de la musique qui est aussi illustrateur, mixe en véritable sound designer.

Il y a du jazzman dans cet Hymne à l’imperfection. Il y a plein d’humour, d’amour, de lucidité et de pertinences. Et si il se décline sur le mode du « je », c’est bien à un « nous », qu’il s’adresse.

 

Maky et Manuel Antonio Pereira répondent aux Questions en Jeu :

Êtes-vous paranoïaque ? Vous arrive-t-il de mentir ou de manipuler ? Pensez-vous que la cruauté soit pire si elle vient d’une mère ? La différence physique ou sociale est-elle un handicap, un atout, ni l’un ni l’autre ? La connaissance est-elle source de pouvoir ? Êtes-vous plutôt passé, présent ou futur ? Croyez-vous en la manipulation des masses ? Aimez-vous jusqu’à l’idolâtrie ? L’écologie influence-t-elle votre façon de consommer ?

Le bord de scène
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du mardi 21 novembre

Le hors scène
Rencontre avec le CGé (Changement pour l’égalité, mouvement d’éducation permanente) le jeudi 30 novembre de 18h à 20h autour de la fabrique des inégalités à l’école.
Intervenantes:
>
Sandrine Grosjean est psychologue de formation. Elle est permanente à CGé, chargée d’étude et contribue à la formation des enseignants.
> Michèle Masil est enseignante de formation et directrice d’une école fondamentale située dans un quartier pauvre de Bruxelles.

Ces activités sont GRATUITES et OUVERTES A TOUS

Plus d’informations sur les actions menées autour des spectacles sur la page Actions et publics.

 

AVEC Mathieu D’Angelo alias Maky, Fabrice Blin alias Fabot (sound designer)
SCÉNOGRAPHIE | COSTUMES Patricia Saive assistée de Stefano Serra
CONCEPTION ET REALISATION VIDEO Patricia Saive, Stefano Serra | THISISNOTALOVESONG production
CRÉATION LUMIÈRES Jean-Jacques Deneumoustier
ASSISTANAT A LA MISE EN SCENE Agnès Guignard
DIFFUSION Margot Sponchiado
MISE EN SCÈNE Manuel Antonio Pereira

Un spectacle du groupe Tsek. Produit par la Coop asbl. En coproduction avec le Théâtre Varia et Lézarts Urbains. Avec le soutien du Théâtre des Doms, de la Maison des Cultures de Molenbeek et de Makysard. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, service général de la Création artistique, Direction du Théâtre. Avec le soutien du Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique.

© Fabienne Cresens

EXTRAITS CHOISIS :

« Une espèce de one-man-show à deux. Une histoire de « handicap verbal » et d’inadaptation sociale pris (et traité) sur le tard. Un conte moderne de rédemption urbaine par les mots et par la « petite » musique qui les relie et les rythme : le hip-hop ! (…) Maky a un partenaire de jeu, ou plutôt de son, Fabot (Fabrice Blin), davantage « sound designer » que simple DJ, aux interventions musicales aussi précises qu’essentielles. » Point Culture, Yannick Hustache, 29 novembre 2017

« Actif dans les musiques urbaines, le rappeur relate son parcours entre parole écrite et impro, entre slam et stand-up. (…) En son centre : les mots. Ceux dont Mathieu D’Angelo a fait la matière de son art – le rap et les musiques urbaines – sous le nom de Maky. Ceux dont on lui reprochait, enfant, d’user sans mesure. Des mots ennemis devenus armes. (…) Du slam sensible, dont les maladresses sont constitutives voire constituent l’âme même, et qui structurent souplement les interventions de Fabot, on passe là – après la scolarité – à une phase plus proche du stand-up (…) Un spectacle (…) intense et un personnage infiniment touchant. » La Libre Belgique, Marie Baudet, 23 novembre 2017

« Mathieu D’Angelo a déjà revêtu beaucoup de costumes. A 6 ans, il a été diagnostiqué hyperkinétique et soigné à la ritaline. Après un parcours scolaire très chaotique, il se retrouve conseiller commercial puis vendeur de téléphones. Assistant social, rappeur, spécialiste de l’improvisation, Maky présente aujourd’hui un spectacle populaire, dans le bon sens du terme, un spectacle qui s’adresse à tous et qui dénonce certains problèmes de société, tel que celui de vouloir « calmer » les enfants bavards. Loin de cette enfance brimée, Mathieu s’exprime, joyeusement, généreusement, accompagné par le DJ Fabrice Blin (Fabot), un hymne qui est aussi une dénonciation. » Demandez le programme, Catherine Sokolowski, 19 novembre 2017
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ENCORE PLUS :

Critiques :
Point Culture
, Yannicke Hustache, 29 novembre 2017
La Libre Belgique
, Marie Baudet, 23 novembre 2017
Demandez le programme, Catherine Sokolowski, 19 novembre 2017

Annonces/avant-papiers :
Alohanews
, Leila El Hariri, 17 novembre 2017
La Libre Culture, Marie Baudet, 15 novembre 2017
Mad, Catherine Makereel, 15 novembre 2017

Radio/télé :
Tarmac, Je Vous Salue Ma Rue
, Prezy, 27 novembre 2017 (de 1:35:25 à la fin)
Arabel, Lever de Rideau
, Françoise Royer, 22 novembre 2017
BX1, LCR
, David Courier, 23 novembre 2017
La 1ère, journal parlé
, Nicole Debarre, 20 novembre 2017 (de 12min24sec à 14min12sec)
La Deux, C’est Cult, 17 novembre 2017
Bruzz radio, Re:fresh
, Peter Breda, 30 octobre 2017
La Trois, L’Invitation, Marc Temmerman, 25 octobre 2017

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