• Lieu: Grand Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le jeudi 07/05 à 20h30

  • Le vendredi 08/05 à 20h30

  • Le samedi 09/05 à 20h30

Quand Clinic Orgasm Society – groupe artistique transdisciplinaire dirigé par Ludovic Barth et Mathylde Demarez – signe son deuxième spectacle, le succès est retentissant et la presse dithyrambique. Créé en 2005, J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie est joué 122 fois jusqu’en 2011 en France, en Belgique, Suisse et Italie, si bien qu’aujourd’hui encore, le nom de cette grenouille est toujours gravé dans les mémoires … Il ne faudrait pas pour autant qu’il occulte la suite du parcours.

PHOTOGRAPHIES

© Olivier Jeannin

Crédits

AVEC: Ludovic Barth, Mathylde Demarez / IMAGE VIDÉO: Grégory Duret / COMPOSITION MUSICALE: Grégory Duret, Ludovic Barth / CRÉATION LUMIÈRE: Raphaël Noël / DIRECTION TECHNIQUE, SON ET RÉGIE : Sébastien Courtoy / CONSEILLER ARTISTIQUE: Fabrice Gorgerat.

Plus d’infos?
http://www.clinicrgsmsociety.be/compagnie-clinic-orgasm-society

Critiques

La Première, Entrez sans frapper, Xavier Vanbuggenhout, 7 mai 2015 :
Interview de Mathylde Demarez et Ludovic Barth, en compagnie de la chroniqueuse Catherine Makereel

Le Soir, Catherine Makereel, janvier 2007 :
Critique : « Il était un foie, une grenouille et un prince »

Plaisir d’Offrir, Muriel Hublet, janvier 2007 :
Critique

Charlie-Hebdo, Jean-Marc Adolphe, juillet 2006 :
« (…) En s’aventurant au Théâtre des Doms (…) on tombe sur une perle au titre improbable (…), second spectacle totalement foutraque et génial de Clinic Orgasm Society. Ludovic Barth et Mathylde Demarez, concepteurs de cet OVNI, disent aimer l’imperfection, et ils font ça parfaitement (…). Difficile à raconter brièvement, et sans déflorer la trouvaille qu’ils mettent en œuvre : il faut, littéralement, le voir, pour le croire. »   Pour lire tout l’article.

La Provence, Catherine Guizot, juillet 2006 :
« Accueil déstabilisant par la longueur inconnue d’un silence en théâtre. Scène sans coulisses. Rassemblement d’éléments hétéroclites et parfois étranges sur la scène. Voilà qui met dans l’ambiance d’une pièce totalement décalée (…). Les sons et vidéo savamment utilisés, les chorégraphies pulsionnées accompagnent ce théâtre qui montre ses coutures et ficelles sans complexe à une salle hilare. C’est avec beaucoup d’humour et de dérision que la Clinic Orgasm Society nous parle du thème de la rencontre des sexes dans ce qu’ils ont chacun de fondamental. (…) Il en résulte un chaos (semble-t-il), sur scène et dans l’histoire, aussi réjouissant que les histoires que nous nous racontons tous enfants. »

Agenda-culturel.com, H.G.M., juillet 2006 :
« Le punk, tu vois, c’est un état d’esprit. Tu donnes, tu donnes, tu donnes. Tu comptes pas. Le punk, c’est beau comme l’adolescence. C’est percutant, follement joyeux, morbide, sans limite, bruyant, contradictoire, électrique et ça résonne. « J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie » est le spectacle punk de ce festival 2006. Sur scène : simplement l’apocalypse. (…) On pourrait croire qu’ils font n’importe quoi. (…) Mais il y a comme un truc qui dérange dans ce désordre infâme. Ça sent quand même l’huile, le bien huilé, le précis, le méthodique. On perçoit en transparence le travail et la rigueur du spectacle proposé. Il y a anguille sous roche. La réponse vient plus tard mais j’en dis déjà trop. On n’est encore que dans la première partie et ce n’est pas la plus surprenante. »

Partager la page