KOUZY LARSEN et notre questionnaire…

Et toi Kouzy Larsen, qu’est-ce que tu penses de tout cela ?

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La qualité que je préfère chez un musicien
J’aime les musiciens qui n’ont pas besoin d’être grande gueule pour nous toucher ou nous bousculer. Ils jouent et ça suffit. Tout l’inverse de moi en somme.

Mon principal défaut en tant que chanteur
C’est sans doute de danser sur scène.

Ce que j’aimerais améliorer dans mon travail
La pitance des musiciens qui m’accompagnent et des gens qui m’entourent. Le reste, on y travaille tous, tous les jours et c’est pas votre affaire.

Les auteurs qui m’inspirent
Disons qu’ils m’inspirent : Abu Nawas, Brautigan et puis il y a aussi le mec qui a tagué sous le pont près de Masui.

Mes mentors
Tous des menteurs

Le mot que je préfère
De bonne humeur, ça doit être quelque chose comme « mélopée » ou « mélodie »… de mauvaise humeur, c’est sans nul doute « connard ». Ça sonne bien « connard », dans toutes les bouches et avec tous les accents.

Le mot que je déteste
« Autorisation »… ou « gouvernement » mais je présume que c’est contextuel.

Ce que je préfère dans mon métier
Je fais pas un métier, je fais ce que je suis, ce que je peux. Mais j’aime quand on commence à jouer une chanson et que rien d’autre n’existe qu’elle. Nous en la jouant et puis les gens en l’écoutant, nous n’existons plus, nous avons disparu. Il ne reste que du son et des mots qui flottent et pénètrent par tous les trous.

Ce que je déteste dans mon métier
Je ne peux pas vraiment dire que je déteste ça mais en tout cas j’aime pas quand quelqu’un s’attend à ce que je parle alors que j’ai rien à dire.

Mon état d’esprit actuel
Embrumé

Ma drogue
Le sexe… le cannabis. Le rhum brun n’est pas considéré comme une drogue.

Les fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence dans ma profession
Aucune faute ne sera tolérée. Le règlement est très strict.

Comment j’aimerais mourir
Par une nuit pluvieuse, électrocuté en jouant de la gratte électrique sur une scène en plein air… c’est mon assureur qui ne veut plus que j’en joue sur scène.

Si Dieu existe, j’aimerais l’entendre dire après ma mort
« Quel toupet celui-là ! Bon débarras ». Mais dieu n’existe que dans les têtes, c’est lui qui me l’a dit.

Ma devise
Si vivants et qu’importe le reste.

Plutôt du soir ou du matin ?
De la nuit, quand les bagnoles et les portables pioncent.

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