La lecture a la classe

Durant 7’ chrono

Pour la deuxième saison consécutive, le Théâtre Varia participe à l’opération ‘LA CULTURE A DE LA CLASSE », lancée par la Commission Communautaire française.

Son projet, intitulé « LA LECTURE A LA CLASSE », consiste à faire découvrir à des élèves le spectacle d’un auteur dramatique contemporain et la spécificité de son écriture à travers des extraits choisis parmi son répertoire. Des animations préparatoires menées par Frédéric Lubansu ont lieu dans les classes pour familiariser les élèves à la lecture des textes et à leur compréhension. Les textes choisis ne sont pas ceux de la pièce qu’ils verront. L’auteur rencontre également les élèves en classe. Ces derniers sont ensuite conviés à assister au spectacle, et c’est le soir de leur venue qu’ils assurent un « lever de rideau » au spectacle : une lecture à voix haute, devant le public et en présence de l’auteur, des extraits retenus. Un échange a ensuite lieu – au théâtre ou à l’école – pour récolter leurs sensations et ce que leur amené la découverte du spectacle.
La saison passée, à l’occasion des représentations de J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudin, quatre classes découvraient l’univers de Jean-Marie Piemme. Ce dernier avait fait une sélection de courts passages sur le thème d’ « Habiter », parmi ses nombreuses pièces.

Cette saison-ci, il a été proposé aux élèves de faire la connaissance de l’écriture d’Axel Cornil, jeune auteur qui a plusieurs pièces à son actif, dont certaines sont éditées chez Lansman. Deux de ses pièces écrites et présentées en 2015 ont été proposées :

Du béton dans les plumes. L’histoire de cette pièce qu’Axel Cornil a écrite, mise en scène et dans laquelle il joue, se situe quelque part en Belgique, au milieu des terrils. Un fils hérite de la maison familiale et cet héritage le met face à un choix. Garder ou vendre la maison ?

Le spectacle peut être vu au Théâtre des Martyrs, du au  15 au 19 novembre.

Si je crève, ce sera d’amour se situe dans un pays d’Afrique noire. Au lendemain d’une guerre civile, un nouveau pouvoir fait table rase de l’ancien régime, des croyances traditionnelles et séduit une jeunesse avide de jouissance et de liberté. Une adolescente refuse ce déni d’histoire et veut redonner la parole aux morts. Elle s’appelle Antigone.

La pièce a été mise en scène en 2015 par Frédéric Dussenne au Rideau de Bruxelles, sous le titre : Crever d’amour, d’après Antigone.

Des extraits de ces deux pièces sont lus durant les représentations de JEAN JEAN :

  • Le 12 octobre par des élèves du Lycée français – classe de Madame Bourillon
  • Le 14 octobre par des élèves de l’Athénée Marguerite Yourcenar –  Classe de Madame Dossin.
  • Le 19 octobre par des élèves de l’Athénée Royal de Ganshoren – classe de Madame Vandersmissen.
  • Le 21 octobre par des élèves du Lycée Emile Jacqmain – classe de  Madame Poulaint et de l’Institut Dominique Pire – Classe de Madame Gauthy.

Une deuxième proposition de lectures est organisée dans la deuxième moitié de la saison, avec et autour de l’actrice Stéphane Bissot, à l’occasion de la création de son spectacle, Après nous les mouches. Textes écrits de sa plume et non retenus pour la scène, sources littéraires d’inspiration pour le spectacle formeront la matière de ce deuxième volet.

A voir également au Théâtre des Martyrs, de la Cie Trou de Ver : Le Trait d’Union, du 12 janvier au 11 février.


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