Les confidences de Philippe Blasband

Né en 1964, d’une mère d’origine iranienne et d’un père belge d’origine juive polonaise et autrichienne, Philippe Blasband a beaucoup voyagé avant de s’installer définitivement à Bruxelles, en 1979. Il a fait des études de montage cinéma à l’INSAS et s’est fait connaître par ses écrits. Auteur prolixe, il parvient à vivre de l’écriture. On lui doit notamment les scénarios d’ « Une Liaison Pornographique », « Le Tango des Rashevski« , « La Femme de Gilles » et « Thomas est amoureux ». Il a écrit de nombreuses pièces de théâtre (entre autres « Les Mangeuses de Chocolat », « L’Invisible », « Le Village Oublié d’au-delà des Montagnes », « Les Témoins », « Tuyauterie »), des romans (notamment « De Cendres et de Fumée », « Le Livre des Rabinovitch » et « Johnny Bruxelles »). Il a reçu plusieurs prix. Certaines de ses œuvres ont été traduites, en italien, allemand, chinois, russe, néerlandais… Il a également mis en scène quelques-unes des pièces qu’il a écrites et réalisé plusieurs films.

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La qualité que je préfère chez un(e) comédien/comédienne :
Le mystère

Mon principal défaut en tant que metteur en scène :
L’incapacité, parfois, de réfléchir rapidement

Ce que j’aimerais améliorer dans mon travail :
Réfléchir rapidement

Les auteurs qui m’inspirent :
Shakesepeare, Steven Moffat, Proust et André Roussin

Mes mentors :
Pierre Sartenaer, Gaston Compère, Michel Bogen, Patricia Canino, plusieurs générations d’Ashkènazes et d’Iraniens et, quand j’étais jeune, plusieurs filles et femmes qui resteront anonymes.

Le mot que je préfère :
Oui

Le mot que je déteste :
Mais

Ce que je préfère dans mon métier :
Les gens

Ce que je déteste dans mon métier :
Les gens

Mon état d’esprit actuel :
La fatigue

Ma drogue :
Le chocolat côte d’or au lait. J’arrête quand je veux.

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence dans ma profession :
Les fautes d’orthographe

Comment j’aimerais mourir :
Après après-demain. Avant, je n’ai pas le temps.

Si Dieu existe, j’aimerais l’entendre dire après ma mort :
Je n’existe pas.

Ma devise :
Youpie !

Je suis plutôt du soir ou du matin :
Les deux. Différemment.

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