LES LUNDIS EN COULISSE

  • LES LUNDIS EN COULISSES consistent à inviter un professionnel du théâtre, de l’écriture, de l’édition ou de la traduction à partager ses coups de cœur pour des pièces. Des extraits de celles-ci sont lus à voix haute par des personnes qui se portent volontaires. Un temps d’échange et de discussion a lieu après chaque lecture.
  • Les LUNDIS EN COULISSE sont coordonnés par Silvia Berutti-Ronelt. Ils sont coproduits par l’Atelier Jean Vilar de Louvain-La-Neuve, le Centre d’Etudes théâtrales de l’UCL – ARTS2 / Conservatoire de Mons – La Bellone – Rideau de Bruxelles – Théâtre de la Balsamine – Théâtre de Liège – Théâtre des Martyrs – Théâtre Varia – SACD, en partenariat avec le CED-WB.

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Le Collectif belge Transquinquennal rencontre l’auteur argentin, Rafael Spregelburd, à l’occasion de la création de LA ESTUPIDEZ, pièce faisant partie d’une série de 7 pièces écrites sur les péchés capitaux contemporains et regroupées sous le titre générique de Heptalogie de Hieronymus Bosch. De façon générale, Transquinquennal produit plutôt des spectacles collectifs que des pièces d’auteurs, mais il a trouvé en Rafael Spregelburd une correspondance de ton et d’esprit si proche de son travail qu’il lui a commandé un nouveau texte : Philip Seymour Hoffman, par exemple. Leur affinité porte aussi sur d’autres pièces et auteurs et c’est ensemble qu’ils vous proposent de partager ce Lundi en coulisse et de découvrir :  

La Modestie de Rafael Spregelburd / Traduction de Miguel Decleire

Une pièce sur la relation entre chimère et réalité, vérité et mensonge, inspirée de la mort réelle de Modigliani, bien qu’avec de sévères modifications…

« Nous sommes aussi devant une « comédie de portes qui claquent » dans son sens le plus trivial, et en même temps devant une œuvre sur la dialectique, sur les frontières, et sur l’incertitude du Mal. Et j’aime à penser qu’elle parle de la suspension de la nostalgie. De la soif de changement qui naît de la suspension de la nostalgie.

Et de la modestie, naturellement. La modestie en tant que péché. Le plaisir orgueilleux et coupable qui naît du geste désespéré de tenter d’être un peu moins que ce que l’on est, avec l’objectif intime, peut-être, de payer en traites commodes cette dette infinie. »

Rafael Spregelburd (introduction à la pièce)

Thérémine de Petr Zelenka / Traduction de Katia Hala

La pièce est basée sur la biographie authentique du scientifique, musicien et espion Léon Sergefjewitsch Thérémine qui a inventé le premier instrument de musique électronique. Thérémine a passé les années 1928 à 38 aux Etats-Unis. Son instrument de musique y a obtenu un triomphe, ses concerts étaient  complets, on commençait même à fabriquer le Théréminvox en série. Mais le crash de la bourse de New York fut un sérieux revers pour la carrière de l’instrument.

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