• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 14/05 à 20h00

  • Le mercredi 15/05 à 20h00

  • Le jeudi 16/05 à 20h00

  • Le vendredi 17/05 à 20h00

Entre théâtre et danse, l’histoire d’une enfant pas comme les autres écartelée entre une mère seule, les secrets enfouis et les désirs de départ.

Uiko Watanabe est une adepte du “théâtre abstrait et de la danse concrète”, et Oshiire – sa cinquième création en est le plus bel exemple. Un oshiire est un meuble très populaire au Japon. Dans cette armoire aux portes de papier coulissantes, encastrée dans le mur, les enfants souvent se cachent ou s’y retrouvent, lorsqu’ils sont tristes, fâchés, punis ou qu’ils veulent s’isoler et rêver. C’est aussi là où les familles rangent les objets usuels et les souvenirs. Entre théâtre et danse, le spectacle raconte l’histoire d’une enfant pas comme les autres écartelée entre une mère seule, les secrets enfouis et les désirs de départ. C’est une histoire déchirante et délicate dans laquelle la chorégraphe danse l’enfant chargée de rêves qu’elle était, et l’acteur Vincent Minne, joue la mère dont elle se souvient.

© Lara Bongaerts

CRÉATION, INTERPRÉTATION Vincent MinneUiko Watanabe
SON Pierre-Alexandre Lampert
LUMIÈRE Eric Castex
COSTUME Sachiyo Honda
REGARD EXTÉRIEUR Maria Clara Villa Lobos, Taka Shamoto
CHORÉGRAPHIE Uiko Watanabe

Un spectacle de Gekidan Ü asbl en coproduction avec Le Théâtre Les Tanneurs, Charleroi Danses, Le Théâtre de l’Ancre. Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Service de la danse. Avec le soutien de la SACD, de [e]utopia3, du Kunstenwerkplaats et de la Pianofabriek. Avec le soutien de la Commission communautaire française dans le cadre du réseau des scènes chorégraphiques.

DIFFUSION Bloom Project, Stéphanie Barboteau

Oshiire a été nommé aux Prix de la critique 2015/ Catégorie « spectacle de danse ».
Le spectacle a été créé le 4 juin 2015 aux Tanneurs dans le cadre du D Festival.

© Lara Bongaerts

Presse écrite :

Focus Vif, Estelle Spoto, portrait, 1 novembre 2018

« Narrative et intime par nature, la danse d’Oshiire dévoile avec une grâce jamais naïve ce lien si ordinaire et singulier d’une fille à sa mère. Sujet récurrent du théâtre notamment, ici abordé avec une délicatesse rare, une sensibilité balancée par de fortes options visuelles. Du côté de l’épure, comme pour mieux laisser jaillir les fulgurances. » La Libre Belgique, Marie Baudet, critique, 10 juin 2015

« Entre danse et théâtre, le duo formé par Uiko Watanabe et le comédien Vincent Minne fonctionne très bien, avec justesse, dans le geste comme la parole. La confrontation de la culture japonaise de la chorégraphe avec la culture occidentale du comédien renforce le sentiment de déchirement de la relation fusionnelle entre l’enfant et sa mère. » L’Echo, Didier Béclard, critique, 9 juin 2015

« Uiko Watanabe sort du placard. » Le Soir, Catherine Makereel, avant-propos, 3 juin 2015

Presse web :

« Le réconfort d’une étreinte, la détresse d’une absence, la douleur de la trahison, ces émotions fortes que la voix décrit à mi-mots et dont les protagonistes semblent pudiquement détourner les yeux, la danse les exprime au centuple » Demandez le programme, Laure Primerano, critique, 16 mai 2019

« Ce spectacle est à la fois dense et léger, drôle et grave à l’image de ces deux personnages teintés de contradictions dont nous suivons une tranche de vie. (…) Uiko Watanabe nous bluffe totalement par son interprétation aussi riche que complète passant de la petite fille androgyne à la femme hyper-sexuée. » Le Suricate Magazine, Caroline Safarian, critique, 10 juin 2015

« Uiko Watanabe et Vincent Minne pointent avec justesse l’émerveillement et la pétrification de la relation fusionnelle (l’anorexie de l’enfant et le chantage de la mère) pour aller jusqu’au bout de se force tragique, la plus émouvante de toutes peut-être, tendant même à la pure révolte. » RTBF.be/culture, Sylvia Botella, critique, 8 juin 2015

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