• Lieu:
    Grand Varia
  • Public:
    Tout public
Les horaires
  • Le jeudi 07/12 à 20h30

  • Le vendredi 08/12 à 20h30

  • Le samedi 09/12 à 20h30

  • Le mardi 12/12 à 20h30

  • Le mercredi 13/12 à 19h30

  • Le jeudi 14/12 à 20h30

  • Le vendredi 15/12 à 20h30

  • Le samedi 16/12 à 20h30

  • Le mardi 19/12 à 20h30

  • Le mercredi 20/12 à 19h30

  • Le jeudi 21/12 à 20h30

Un réseau d’histoires qui s’emboîtent comme des poupées gigognes et qui tel Schrödinger enfermant le chat dans sa boîte, revient à poser la question fondamentale : qui, de l’extérieur, peut réellement savoir ce qui se passe à l’intérieur de moi ? Qu’est-ce que le réel et de quelle façon perçoit-on la réalité ? Et partant de là, qui suis-je au regard de l’autre ? Qui suis-je si l’on me prend pour un autre et que nul ne croit ce que je dis et pense être ? « Je » serait-il une fiction, un grand mystère inutile, et le réel idiot ?

Après La Estupidez, Transquinquennal trouve une fois encore avec Philip Seymour Hoffman, par exemple et Rafael Spregelburd, une manière magistrale de faire théâtre et de brouiller les pistes sur la fiction, la réalité et l’identité, par essence trouble, mouvante, remuante, complexe. Quarante-cinq figures vont se croiser dans un foisonnement d’intrigues imbriquées les unes dans les autres, de situations plus ou moins drôles, plus ou moins loufoques, et un rapport au réel rendu plus complexe qu’il n’est déjà avec la « réalité » numérique et ses artifices, l’idolâtrie et les icônes.

L’écriture fractale et labyrinthique de Rafael Spregelburd nous transporte au cœur d’un tourbillon. On retrouve le grand acteur américain Philip Seymour Hoffman quelque peu désabusé, ainsi que le grand acteur japonais, Kyoshi Kou, perturbé par une ado, candidate vedette d’un show télévisé de questions-réponses sur sa vie. On découvre l’acteur belge Stéphane Olivier qu’on confond avec Philip, un acteur connu, et que sa femme ne reconnaît plus. Il y a bien d’autres figures encore, et en vrac et de façon non exhaustive, des couples, des familles, des montages, des truquages, des arnaques et des mensonges ; la Belgique et le Luxembourg, Hollywood et le Japon, la Nasa, des maladies incurables, un sac de patates, des boîtes, de la psychanalyse, du sexe et de l’argent, la télévision, le téléphone qui sonne ou pas… En bref, du faux-vrai et du vrai-faux à foison, et beaucoup de cinéma…

Sans oublier, faisant partie du patrimoine planétaire, le Père Noël et Godzilla. Pour peut-être, relire, réinterpréter, remaker, trouver de nouvelles façons d’espérer et de faire rêver ?

 

© Herman Sorgeloos

Le bord de scène
Rencontre avec l’équipe artistique mercredi 13 décembre à l’issue de la représentation.

Soirée de Noël
Soirée festive jeudi 21 décembre au Grand Varia.
Programme à venir !

Toutes ces activités sont gratuites et ouvertes à tous.

Plus d’informations sur les actions menées autour des spectacles sur la page Actions et publics.

AVEC Bernard Breuse, Miguel Decleire, Manon Joannotéguy, Stéphane Olivier, Mélanie Zucconi
TRADUCTION FRANÇAISE Daniel Loayza
ACTRICE FILM JAPONAIS Haini Wang
SCÉNOGRAPHIE | COSTUMES Marie Szersnovicz
CRÉATION SON Raymond Delepierre
CRÉATION LUMIÈRES Giacomo Gorini
CONSEILLER VIDÉO Arié Van Egmond
ASSISTANAT Judith Ribardière
RÉGIE GÉNÉRALE Fred Op de Beeck
STAGIAIRES Coline Fouquet, Lucille Streicher
TRADUCTION SURTITRES Saskia Hostens, Livia Cahn
MANAGEMENT Brigitte Neervoort
MISE EN SCÈNE Transquinquennal

DIFFUSION Habemus Papam (Cora-Line Lefèvre et Julien Sigard) www.habemuspapam.be
Création le 11 mai 2017 au Théâtre Varia (KUNSTENFESTIVALDESARTS)

Un spectacle de Transquinquennal. En coproduction avec le Kunstenfestivaldesarts, le Théâtre Varia, le Théâtre de Namur, le Théâtre de Liège et le manège.mons, dans le cadre du 4A4. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service général de la Création artistique, Direction du Théâtre. Avec la collaboration du Centre des Arts Scéniques, du Jardin Japonais d’Hasselt et le soutien de l’Embajada de la República Argentina en Reino de Bélgica.

© Stéphane De Groef

 

EXTRAITS CHOISIS :

« Le Collectif Transquinquennal et Rafael Spregelburd l’ont bien compris. Pour eux, le monde du cinéma et ses codes filmiques autant qu’extra-filmiques, son Histoire, les différentes formes qu’il revêtit à travers les cultures (…) sont un grand terrain de jeu malléable où tout existe par et à travers les signes qu’il est possible de se réapproprier. » Rayon Vert, Guillaume Richard, 30 mai 2017

« Du salon d’un couple en pleine rupture à un plateau de tournage, d’un jeu télévisé autour d’une vedette japonaise au Noël inventé pour un petit garçon en train de mourir, au beau milieu du Canada, l’ensemble est ludique, vertigineux, névrotique, avec des accents de Being John Malkovich. » La Libre Belgique, Marie Baudet, 13 mai 2017

« Si quelqu’un se demande s’il existe encore des écrivains de pièces intelligentes, drôles et qui font sens, nous suggérons Rafael Spregelburd. (…) Il n’est pas évident pour une petite compagnie telle que Transquinquennal de monter une œuvre si colossale. Pour le faire, ils ont recours (…) à beaucoup d’énergie, de souplesse, de métier et d’humour. » Bruzz, Michaël Bellon, 12 mai 2017

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POUR ALLER PLUS LOIN :

Critiques :
Le Rayon Vert, Guillaume Richard, 30 mai 2017
La Libre Belgique, Marie Baudet, 13 mai 2017
Bruzz, Michaël Bellon, 12 mai 2017

Radio/télé :
BX1, Le cour(r)ier recommandé, David Courier, 9 mai 2017
La Trois, L’Invitation, François Declercq, 19 avril 2017

Avant-papiers :
Focus Vif
, Estelle Spoto, 25 août 2017
Mad, Jean-Marie Wynants, 3 mai 2017
Bruzz, Michaël Bellon, 3 mai 2017
Let’s Motiv, Hugo Guyon, 1er mai 2017

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