Le Proust qui se cache en Riton Liebman

C’est à l’âge de 13 ans que, contre l’avis de sa mère, Riton Liebman se présente au casting du film Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier, avec Gérard Depardieu et Patrick Dewaere, et il est choisi. Par la suite, il quitte l’école pour « monter » sur Paris. Il tourne dans Allons z’enfants de Yves Boisset, La tête dans le sac de Lauzier, L’addition de Denis Amar, Aldo et Junior avec Aldo Maccione. Il revient souvent à Bruxelles, essaie la chanson sans succès et se découvre un goût pour l’écriture. Il joue son premier spectacle, Dirk le Rebelle, au Théâtre de Poche. Entre les films dans lesquels il joue (avec Klapish, Beneix, Leconte…), il réalise deux courts-métrages, Mercredi matin pour lequel il obtient le prix du festival de Vierzon et Edouard est marrant. Il écrit pour Les contes urbains au Poche et joue dans Le colonel oiseau de Hristo Boytchev que Roland Mahauden met en scène. Après une participation à Polisse de Maïwenn, il signe son premier long métrage : Je suis supporter du Standard, l’histoire d’un type pour qui le foot est une véritable drogue et qui tente de décrocher par amour d’une femme.

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La qualité que je préfère chez un(e) comédien/comédienne :
Sa caravane

Mon principal défaut en tant qu’acteur :
Mes chevilles qui enflent

Ce que j’aimerais améliorer dans mon travail :
Mon orthographe

Les auteurs qui m’inspirent :
Mick Jagger, Keith Richard

Mes mentors :
Joe Dassin

Le mot que je préfère :
Sombre

Le mot que je déteste :
Joli scénario, Joli film, Joli rôle, et tous les jolis

Ce que je préfère dans mon métier :
Me dire que j’ai rien à foutre jusqu’à 20h30

Ce que je déteste dans mon métier :
Attendre jusqu’à 20h30

Mon état d’esprit actuel :
Obligatoirement positif

Ma drogue :
L’héroïne, la seule, la vraie, mais c’est fini

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence dans ma profession :
Les caprices des grandes actrices, car les moins grandes ont les mêmes

Comment j’aimerais mourir :
Enfermé dans un sauna

Si Dieu existe, j’aimerais l’entendre dire après ma mort :
Allez hop, c’est parti…

Ma devise :
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. OU : Tout va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse.

Je suis plutôt du soir ou du matin :
Le matin, après le troisième café.

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