• Lieu: Grand Varia
  • Public: Jeune Public
Les horaires
  • Le jeudi 21/01 à 20h30

  • Le vendredi 22/01 à 20h30

  • Le samedi 23/01 à 20h30

  • Le mardi 26/01 à 20h30

  • Le mercredi 27/01 à 19h30

  • Le jeudi 28/01 à 20h30

  • Le vendredi 29/01 à 20h30

  • Le samedi 30/01 à 20h30

  • Le mardi 02/02 à 20h30

  • Le mercredi 03/02 à 19h30

  • Le jeudi 04/02 à 20h30

  • Le vendredi 05/02 à 20h30

  • Le samedi 06/02 à 20h30

Cher futur moi  …

L’avenir ne s’annonçait déjà pas rose et depuis peu il semble avoir viré au noir. Comment ne pas être saisi d’effroi à l’idée de vivre dans ce futur-là, a fortiori quand on est vieux, c’est-à-dire considérés à peu près comme inutiles, caduques et « coûteux », ou comme membres d’une tribu exotique ?

Avec cette nouvelle création, Ludovic Barth et Mathylde Demarez entrent dans le paradoxe du temps. Entre réalité et fantasmagorie, ils partent à la rencontre de deux individus qui les attirent autant qu’ils les craignent, deux individus qui n’existent pas encore et qui les connaissent pourtant : eux-mêmes dans trente ans.

Deux êtres sont liés par une amitié indéfectible. Quand celle-ci est devenue le lieu symbolique où s’entrelacent les failles intimes et les émerveillements, que l’un est un pilier de vie pour l’autre, comment imaginer que cette relation puisse vieillir ? Que seront-ils, que deviendront-ils, que pourront-ils, que voudront-ils encore l’un pour l’autre ? Si tu me survis,…

Virgule, et trois petits points en suspension, comme pour marquer une hésitation, indiquer un sous-entendu, solliciter l’imagination, dire le silence, énumérer le vide, laisser intervenir l’autre, ne pas achever de liste.

Si tu me survis, … est tel un pacte à la vie, à la mort, joyeux et impitoyable. Un spectacle protéiforme, intergénérationnel, et transdisciplinaire, comme on peut l’attendre de Clinic Orgasm Society (J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie ; DTC (On est bien) ; Pré-Blé-Fusée). L’humour et l’angoisse s’y étranglent en même temps qu’ils rient ensemble de l’apocalypse, des Cassandre et de leurs frères jumeaux, de la grande tragédie qui n’aura peut-être pas lieu et dans laquelle se pose la question du « cher futur moi » et de son état.

Si tu me survis, est la première partie d’un projet dont la deuxième, temporairement baptisée … je me néglige, est prévue dans trente ans. Si tout va bien, Ludovic Barth et Mathylde Demarez feront de nouveau appel à eux-mêmes et créeront la suite et fin de ce spectacle en suspension sur base des archives qu’ils auront soigneusement conservées et qui les feront retrouver ces lointains souvenirs d’eux-mêmes.

SOIREE SPECIALE BORD DE SCENE : MARDI 26 JANVIER

Photos Alice Piemme

Si tu me survis copyright Alice Piemme 6

Si tu me survis copyright Alice Piemme 4

Si tu me survis copyright Alice Piemme 14

 

 

 

 

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici l’interview complète.

CONCEPTION  Ludovic Barth et Mathylde Demarez | INTERPRÉTATION : Ludovic Barth, Mathylde Demarez, Thymios Fountas, Judith Ribardière | COLLABORATION A L’ÉCRITURE ET CONSEIL ARTISTIQUE Marielle Pinsard | CRÉATION LUMIÈRE Marc Lhommel | CRÉATION SONORE Benjamin Dandoy | ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Marine Prunier.

Un spectacle produit par Clinic Orgasm Society, en coproduction avec le Théâtre Varia, le manège.mons, la Halle aux Grains – Scène Nationale (Blois), L’Aire Libre (Rennes). Avec l’aide du Théâtre Monfort (Paris) ; de Wallonie-Bruxelles International ; de Wallonie-Bruxelles Théâtre & Danse et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, service du Théâtre.

ILLUSTRATION : Petersen.

La compagnie est en résidence artistique au Théâtre Varia.

www.clinicgrsmsociety.be | PRODUCTION-DIFFUSION Marine Fontaine | DIFFUSION ASSOCIÉE Entropie Production

Let’s Motiv, numéro de février :
Annonce
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Portail Culture RTBF.be, Sylvia Botella, 29 janvier 2016 :
Interview de Ludovic Barth et Matyhlde Demarez
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Télé Bruxelles, LCR, David Courier, 28 janvier 2016 :
Interview de Ludovic Barth et Matyhlde Demarez
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Radio Campus, La Conspiration des planches, Nicolas Naizy, 27 janvier 2016 :
Critique
« Il y a de très belles images et des moments assez drôles. (…) Il y a la question des deux comédiens entre eux. Ils sont amis en ce moment. Mais c’est dingue de s’imaginer encore amis dans trente ans. C’est beau. Évidemment, ils misent tout sur cette amitié. (…) « Si tu me survis », c’est se baser sur l’autre et c’est ça qui est joli aussi. (…) Un spectacle qui a une belle inventivité visuelle, une belle inventivité de propos. S’ils mettent parfois peu de mots, c’est aussi pour qu’on s’approprie ces mots et ces images. (…) A nous peut-être de mettre de l’ordre. »
Écouter le podcast (3ème sujet, à 16’58 »)

RTBF.be/culture, Christian Jade, 25 janvier 2016 :
Critique : CIEL ! MOI DANS TRENTE ANS ! UNE ANGOISSE COMIQUE. ****
« Outre le jeu sur l’angoisse et la mélancolie, il fait constamment appel à notre imagination et à notre mémoire, musicale notamment. De Sardou à Pink Floyd, de Terminator à Purcell en passant par The Cure, la mélancolie « active » circule. La musique et la scéno sont des acteurs à part entière. Quant aux acteurs/concepteurs, Ludovic Barth et Mathylde Demarez ils sont au sommet de leur forme physique et mentale. (…) Et les « jeunes vieux », (Thymios Fountas et Judith Ribardière), portant un masque imitant les traits vieillis de leurs…cadets, nous entraînent souvent dans le comique de situation : au fond, qui est jeune, qui est vieux dans ce quatuor? » Lire l’article complet

La Libre Belgique, Marie Baudet, 25 janvier 2016 :
Critique : DE PEURS EN FACÉTIES, « SI TU ME SURVIS,… »
« A sa manière ludique et foutraque, la compagnie a nourri d’improvisations sa création. D’angoisses aussi, rien n’étant plus incertain qu’un avenir envisagé à l’aune des systèmes en vigueur. (…) Ce désarroi provoqué – provocant ? – vient se superposer aux sens multiples que contient cette pièce gigogne, farcie de mises en abyme, d’autodérision, de projections anxieuses et de mélancolie rebelle. » Lire l’article complet

Rue du Théâtre, Suzane Vanina, 25 janvier 2016 :
Critique : DE NOUS A NOUS…
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L’Echo, Didier Béclard, 23 janvier 2016 :
Critique : LE FUTUR EST UN PRÉSENT QUI A VIEILLI
« (…) le jeu des acteurs – la conteuse de Blanche Neige et la séquence du scooter, valent à elles seules le déplacement -, l’écriture subtile et la richesse des métaphores transportent le public jusqu’à la fin, pas simple à trouver… » Lire l’article complet

La Libre Belgique, Marie Baudet, 20 janvier 2016 :
Avant-papier : A L’ABORDAGE DE NOS LENDEMAINS INCERTAINS
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L’Echo, Didier Béclard, 19 janvier 2016 :
Avant-papier : RENDEZ-VOUS DANS TRENTE ANS POUR VOIR QUELS VIEUX NOUS SERONS
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Agenda Magazine, Gilles Bechet, 15 janvier 2016 :
Interview ABC de la Clinic Orgasm Society
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RCF, Le bouche à oreille, Antoine Lheureux, 13 janvier 2016 :
Interview de Ludovic Barth
Écouter le podcast

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