That’s the question 3

Benoît Verhaert nous livre quelques-uns de ses secrets…

Comédien avant tout, Benoît Verhaert fait aussi des adaptations et des mises en scène. Tout en ayant une affection particulière pour les cafés-théâtres où règne une belle intimité avec le public, il ne nie pas le plaisir qu’il a à jouer sur de grands plateaux. Il apprécie également les classiques de la littérature française. Après avoir monté deux textes d’Albert Camus, La Chute et L’Etranger, il s’attaque à Alfred de Musset et On ne badine pas avec l’amour.



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La qualité que je préfère chez un acteur/actrice :
L’humilité

Mon principal défaut en tant que acteur/metteur en scène :
Le manque de confiance en moi

Ce que j’aimerais améliorer dans mon travail :
Avoir un panel de collaborations plus large encore, travailler avec des gens très différents les uns des autres

Les auteurs qui m’inspirent :
Même si j’aime beaucoup la littérature contemporaine, j’aime particulièrement redécouvrir des auteurs classiques, voir ce qu’ils ont encore de vivant aujourd’hui et les rendre encore plus vivants.

Mes mentors :
Je citerais en premier Albert Camus. Il m’a permis de comprendre que la philosophie est accessible à tous. Nous sommes tous des philosophes.

Le mot que je préfère :
Vie

Le mot que je déteste :
Égoïsme

Ce que je préfère dans mon métier :
Le dialogue

Ce que je déteste dans mon métier :
La vanité

Mon état d’esprit actuel :
Complètement perdu

Ma drogue :
De vouloir rester éveillé le plus possible (ce qui peut être toxique)

La faute qui m’inspire le plus d’indulgence dans ma profession :
La naïveté

Comment j’aimerais mourir :
En volant

Si Dieu existe, j’aimerais l’entendre dire après ma mort :
J’aimerais qu’il s’excuse de ne pas être parfait

Ma devise :
Lentement, mais sûrement !

Je suis plutôt du soir ou du matin :
Du soir

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