• Lieu: Grand Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le jeudi 16/01 à 20h30

  • Le vendredi 17/01 à 20h30

  • Le samedi 18/01 à 20h30

  • Le mardi 21/01 à 20h30

  • Le mercredi 22/01 à 19h30

  • Le jeudi 23/01 à 20h30

  • Le vendredi 24/01 à 20h30

  • Le samedi 25/01 à 20h30

  • Le mardi 28/01 à 20h30

  • Le mercredi 29/01 à 19h30

  • Le jeudi 30/01 à 20h30

  • Le vendredi 31/01 à 20h30

  • Le samedi 01/02 à 20h30

Dur dur d’être a-genré ?

1/ Quatre comédiens jouent quatre jeunes qui se retrouvent dans une forêt. Sont-ils là pour camper ? Se sont-ils retirés du monde ? Dans tous les cas, la nature semble produire un drôle d’effet sur eux. Leur comportement devient étrange, les mots semblent leur échapper. Ils se surprennent à tenir des propos racistes, sexistes, homophobes…

2/ Quatre comédiens quadragénaires jouent quatre adolescents qui se retrouvent dans une forêt. Il semble qu’ils soient là pour accomplir un rite de passage, s’attribuer un genre sexuel comme on choisirait son camp. Masculin ou féminin ?

Bien qu’il y ait de plus en plus de personnes qui affirment leur transidentité dans nos sociétés occidentales, le modèle traditionnel du genre binaire reste aussi dominant qu’il est obsolète. Comment secouer les esprits ?

C’est là tout l’objet de la recherche de Ludovic Barth et Mathylde Demarez, qui aiment inventer de nouveaux types de récit, raconter le monde autrement, chambouler la réalité.

À commencer par mettre en scène quatre comédiens quadragénaires au sexe a priori bien déterminé pour jouer des ados d’hier, des jeunes des années 80, ou bien d’aujourd’hui. C’est sans importance. L’important, c’est le décalage. Décaler son regard, glisser d’une histoire à une autre, d’un genre à un autre.

Des jeunes partiraient pour un rite de passage. Ils tomberaient malades. Ils seraient atteints d’un genre précis alors qu’ils vivraient dans une société depuis longtemps a-genrée… Ils seraient tels les oisillons des jolis rouges-gorges qui peinent à s’identifier, tant la différenciation entre les mâles et les femelles est infime.

Ce pourrait être le début d’un récit de type nouveau, une science-fiction avec des codes empruntés, bricolée avec absurde et humour, où on se frotterait à un monde familier et où on se sentirait à la fois profondément archaïque. Parce que c’est le récit qui ordonne la réalité, qui cristallise nos représentations mentales, qui nous permet d’appréhender le monde, et que de ce fait, changer de récit, c’est potentiellement changer la réalité.

Bord de scène :

Rencontre avec l’équipe artistique, à l’issue de la représentation, le mercredi 29 janvier 2020.

Pour les étudiants, soirée spéciale à 5€ (représentation + bord de scène).

AVEC Gwen Berrou, Yoann Blanc, Adrien Desbons,Benoit Gob
LUMIÈRE Marc Lhommel
SON Antoine Delagoutte
CONCEPTION, ÉCRITURE, MISE EN SCÈNE Ludovic Barth, Mathylde Demarez

Une création de Clinic Orgasm Society en coproduction avec le Théâtre Varia, le Théâtre de Namur, la Coop asbl et Shelter Prod. Avec le soutien de taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre.

Production déléguée : Théâtre Varia.

Chargée de production, diffusion et développement : Christel Olislagers (COS)

Documentation pour le spectacle : Marta Mo Gomila, Charlotte Pezeril

clinicrgsmsociety.be

 

 

 

© Pascal Mayeur

 

 

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