• Lieu:
    Grand Varia
  • Public:
    Tout public
Les horaires
  • Le mardi 24/01 à 20h30

  • Le mercredi 25/01 à 19h30

  • Le jeudi 26/01 à 20h30

  • Le vendredi 27/01 à 20h30

  • Le samedi 28/01 à 20h30

  • Le mardi 31/01 à 20h30

  • Le mercredi 01/02 à 19h30

  • Le jeudi 02/02 à 20h30

  • Le vendredi 03/02 à 20h30

  • Le samedi 04/02 à 20h30

C’est quoi ce monde ?

  • Georg Büchner meurt en 1837 à l’âge de 24 ans en laissant derrière lui les fragments d’une pièce inspirée d’un fait réel. Pour la première fois, elle ne met en scène ni un prince, ni un héros, ni un bourgeois, mais un homme simple : Woyzeck. C’est ce personnage même et le côté lacunaire de la pièce qui lui confère une modernité toujours actuelle et qui laisse le champ libre à chaque metteur en scène qui la monte d’apporter sa propre vision.

Woyzeck vit avec Marie, une jeune femme « belle comme le péché » qui a un enfant. Pour subvenir à leurs besoins, il est le cobaye d’un docteur et sert de subalterne à un fanfaron de capitaine. Humilié par l’un, rabaissé par l’autre, il perd la raison et poignarde Marie lorsqu’il la soupçonne de le tromper avec un soldat, sorte de don juan du régiment.

En recollant les fragments laissés par Büchner, voilà ce qui pourrait être résumé de l’histoire, mais les fragments peuvent aussi bien fonctionner sans rapport de causalité entre eux. Woyzeck est avant tout un homme qui se débat avec le monde, avec ses sentiments, avec les mots qui sont terriblement inférieurs à la profondeur de son angoisse.

Lors de la création du spectacle au Petit Varia, la mise en scène de Michel Dezoteux nous invitait, entre comique et gravité, à observer l’homme universel et sa folie. Dans cette nouvelle version présentée au Grand Varia, la vision s’élargit et nous fait plonger dans l’espace mental d’un monde tourmenté et égaré, à la recherche d’un sens bien difficile à trouver.

 

 

AVEC Karim Barras, Azeddine Benamara, Eric Castex, Inès Dubuisson, Fanny Marcq, Denis Mpunga
CRÉATION LUMIÈRES Eric Vanden Dunghen
CRÉATION COSTUMES Odile Dubucq
CRÉATION MAQUILLAGE Jean-Pierre Finotto
MAQUILLAGE Laura Lamouchi
COMPOSITION MUSICALE Alexis Koustoulidis
GESTE Claudio Bernardo
ASSISTANAT MISE EN SCÈNE Glenn Kerfriden
ADAPTATION | SCÉNOGRAPHIE MISE EN SCÈNE Michel Dezoteux

Avec l’insertion du « Monologue de l’ascenseur » de La Mission de Heiner Müller (traduction Jean Jourdheuil et Heinz Schwarzinger)

Un spectacle du Théâtre Varia avec la collaboration du Centre des Arts Scéniques (CAS).

Création le 19 mars 2015 au Théâtre Varia.

 

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M… Belgique, Astrid Jansen, mars 2015 :
Critique : QU’EST-CE QU’IL A CE WOYZECK ?
« C’est l’occasion d’aller au théâtre pour le voir tel qu’il doit être : populaire, accessible et intelligent, avec un très beau jeu des comédiens et un usage de l’espace jamais anodin. (…) Michel Dezoteux propose une mise en scène musicale, à la fois glaciale par son décor et embrasée par ses acteurs. Surtout, son amour des comédiens lui permet d’atteindre un haut niveau de théâtre, car c’est en eux que la pièce récolte sa drôlerie et sa force. » Lire l’article complet

L’Echo, Mélanie Noiret, mars 2015 :
Critique : PLONGÉE DANS LA SCHIZOPHRÉNIE
« Le décor sonore, très présent et très différencié (du blues, une chanson de crooner, de l’électro et un morceau bien connu de Nirvana) signe l’irrationalité voulue de l’ensemble. A souligner, la prestation de Fanny Marcq, sombre et belle, qui parcourt la pièce, sorte d’âme damnée, peut-être figure de la folie même, séduisante autant qu’effrayante… » Lire l’article complet

La Libre Belgique, Marie Baudet, mars 2015 :
Critique : UN WOYZECK DE BLUES ET DE NEIGE
« Avec ses coutures apparentes, ses failles, ses trous, ses rapiéçages, la matière fragmentaire du texte de Büchner se réinvente et se métamorphose perpétuellement. Le metteur en scène (…) met l’œuvre en abyme et lui associe des extraits de « La Mission » de Heiner Müller, dont le « monologue de l’ascenseur » (…). Fanny Marcq se l’approprie avec une crépusculaire élégance, fascinante, alarmante, quasiment affolante. Décliné en noir, blanc et rouge, le spectacle réunit cendre, glace et sang, et se garde des excès pour (…) cheminer avec mesure dans les circonvolutions d’un esprit tourmenté. » Lire l’article complet

Le Suricate Magazine, Ivan Sculier, mars 2015 :
Critique
Lire l’article

Rue du Théâtre, Suzane Vanina, avril 2015 :
Critique : PAUVRE SOLDAT, PAUVRE MISÈRE
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17 – 18 mai 2017 Théâtre de Nîmes

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