• Lieu: Grand Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 22/01 à 20H30

  • Le mercredi 23/01 à 19H30

  • Le jeudi 24/01 à 20H30

  • Le vendredi 25/01 à 20H30

  • Le samedi 26/01 à 20H30

  • Le mardi 29/01 à 20H30

  • Le mercredi 30/01 à 19H30

  • Le jeudi 31/01 à 20H30

  • Le vendredi 01/02 à 20H30

  • Le samedi 02/02 à 20H30

En Crète, au milieu d’un camp de réfugiés, la figure d’une femme. La langue grecque lui permet de percer la toile de l’actualité tragique et de remonter aux récits ancestraux. Minos, légendaire roi de Crète, eut avec Pasiphaé, son épouse, une fille : Ariane. Un spectacle visuel pour écouter les pulsations du monde.

 

Les spectacles de Pietro Marullo, metteur en scène, chorégraphe et plasticien, sont des métaphores où les tensions du monde contemporain et les mythes fondateurs se chevauchent et s’expriment dans des formes qui hybrident les arts. Ainsi dans Wreck – List of extinct species, son dernier spectacle, il mélange l’art plastique, la création sonore et le mouvement, pour créer une puissante allégorie du naufrage.
Dans cette nouvelle création – Ariane [eu]phonie -, Il nous fait voyager en Crête, ce berceau de l’humanité occidentale où les civilisations se croisèrent, cette île des mythes devenue aujourd’hui une « nouvelle Lampedusa ».

Au milieu d’un camp de réfugiés, la figure d’une femme. La langue grecque qu’elle apprend aux étrangers lui permet de percer la toile de l’actualité tragique et de remonter aux récits ancestraux. Minos, fils de Zeus et d’Europe, légendaire roi de Crète, eut avec Pasiphaé, son épouse, une fille, Ariane. Celle-ci, éprise de Thésée et guidée par l’amour, l’aidera à tuer le Minotaure et à sortir du Labyrinthe.

Les temporalités, les archétypes, les images se croisent et Pietro Marullo tisse une nouvelle vision de la scène. Il met au centre du Labyrinthe l’oreille humaine pour bousculer les limites de l’imaginaire et traverser le « dédale » humain. L’organe auditif où réside le sens de l’équilibre devient le lieu d’échos intimes et de la perception du monde pour interroger les frontières matérielles et immatérielles qui sans cesse s’érigent entre les hommes, les dieux et la terre.

Que perçoivent les migrants – et nous – de ce mythe d’ Ariane symbolique d’une libération de la tyrannie et d’une mutation du monde ? Et cette femme apprenant le grec et cherchant à rester en équilibre dans une Crête décomposée à l’image du monde, s’adresse-t-elle, telle Ariane, aux forces divines et leur demande-t-elle : « Quand est-ce que vous, les dieux,
vous nous laisserez vivre en paix, sans vous ? Aujourd’hui commence l’ère de la terreur, mon royaume est déjà fini, et je ne verrai pas naître l’île des femmes, et je ne verrai pas surgir la ville des hommes ? ».

AVEC Mélissa Cornu, Aurélien Dubreuil-Lachaud, Noémi Knecht, Mariana Domingos Tembe et la participation de Peter Flodrops, Claudine Perron, Rania Gamah, Nandi-Malyssa Pambe Wayack Geller
SON Jean-Noël Boissé
LUMIÈRE Pietro Marullo‚ Eric Vanden Dunghen
SCÉNOGRAPHIE Sabine Theunissen, Pietro Marullo, Marine Fleury assistés de Laura Erba
DESIGNER CONCEPTEUR Jonas Lundquist (sculpture mobile géante), Sacha Feiner (sculptures)
CONSTRUCTEUR Chente De Waele
RÉALISATION DES COSTUMES Raffaëlle Bloch
ASSISTANAT Noémi Knecht
TEXTE, MISE EN SCÈNE, CHORÉGRAPHIE Pietro Marullo

Un spectacle de Insieme Irreali asbl. Coproduction Théâtre Varia, La Coop asbl et Shelter Prod. Avec le soutien de taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théatre.

© Eric Adam

La presse en parle

Un spectacle puissant, qui donne chair à un vrai cauchemar contemporain,
Focus Vif, Estelle Spoto
Une pièce qui se démarque surtout par son approche sensorielle aussi bien déroutante qu’envoûtante
,
Le Suricate Magazine, Guillaume Limatola
Le spectateur est transporté dans un imaginaire onirique et envoûtant qui tantôt le questionne, tantôt le bouscule, sans le laisser indifférent,
Point Culture, Emmanuelle Dejaiffe

Un théâtre pas comme les autres, qui tant du point de vue sonore, que visuel interpelle et captive,
Le Bruit de Bruxelles, Julia Garlito y Romo
Place est faite à toutes les techniques « naturelles » (oublié l’usage de la vidéo !): visuelles (lumière de Pietro Marullo, Eric Vanden Dunghen) et sonores (Jean-Noël Boissé) ainsi que tissus, costumes, matières diverses… fort bien exploitées dans une scénographie impressionnante de Sabine Theunissen, Pietro Marullo, Marine Fleury,
Rue du Théâtre, Suzane Vanina
Un spectacle pour les yeux et les oreilles, au goût amer teinté d’admiration pour l’impact qu’il réussit à avoir et les résonances auxquelles il donne lieu. Objet théâtral à voir !,
Arts et Lettres, Palmina Di Meo

 

Presse audiovisuelle

Radio Panik, Acteurs des temps présents, 31 janvier 2019
RCF, L’info positive, Léo Potier, 29 janvier 2019
RTBF, La 1ère, Dans quel monde on vit, Pascal Claude, 26 janvier 2019
BX1, LCR, David Courrier, 25 janvier 2019
RTBF, La 1ère, Tendances Première, Véronique Thyberhien, 18 janvier 2019
RTBF, La 1ère, Jour Première, François Heureux, 21 janvier 2019

Presse écrite

Focus Vif, Estelle Spoto, 31 janvier 2019

Presse web

Demandez le programme, Palmina Di Meo, 04 février 2019
Arts et Lettre, Palmina Di Meo, 02 février 2019
Point Culture, Emmanuelle Dejaiffe, 31 janvier 2019
Rue du Théâtre, Suzane Vanina, 30 janvier 2019

Le Bruit du Off Tribune, Julia Garlito y Romo, 30 janvier 2019
Le Bruit de Bruxelles, Julia Garlito y Romo, 29 janvier 2019
Le Suricate Magazine, Guillaume Limatola, 24 janvier 2019

 

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