• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le vendredi 22/02 à 20h00

  • Le samedi 23/02 à 20h00

  • Le mardi 26/02 à 20h00

  • Le mercredi 27/02 à 20h00

  • Le jeudi 28/02 à 20h00

  • Le vendredi 01/03 à 20h00

  • Le samedi 02/03 à 20h00

Comme sortis tout droit d’une bande dessinée ou d’une pièce de Samuel Beckett, les jeunes Tristan et Marceline déambulent dans un espace vide. Au gré de leurs allers-retours, ils discutent de tout et de rien, et disent beaucoup. Oh les beaux jours de la jeunesse…

Simon Thomas fantasmait de se faire appeler « Monsieur le Procureur de la Cour d’Honneur » ou de plaider à la barre dans une toge, mais enfant d’artistes, il n’échappe finalement pas à l’aspiration familiale. Il entre à l’INSAS en option mise en scène et en sort en 2015. Son univers s’inspire de ses passions pour la bande dessinée, les cartoons et les jeux vidéo. Il écrit, dessine, décalque, et assure la mise en scène de projets personnels. En 2016, son premier spectacle, Should I stay or should I stay, rencontre un grand succès. On y découvrait quatre gugusses habillés dans des costumes clinquants et enfermés dans un espace vide dont la porte était pourtant ouverte.

Il aime ça, Simon Thomas, les espaces vides où l’on tourne en rond, où l’on enfonce des portes ouvertes, où l’on accorde de l’importance aux riens de l’existence pour ignorer sa vacuité. Il y a quelque chose de très beckettien dans son travail. Il est le miroir d’une jeunesse qui a la vie devant elle et qui a cette conscience que la jeunesse passe avec la vie ; une jeunesse qui va à la dérive à l’identique de ce vaste monde où tout semble avoir été fait. En quête d’un sens qui ne vient pas et de repères qui échappent, elle s’accroche au rire comme on s’accroche aux branches, pour ne pas tomber de l’arbre, ne pas être aspiré dans la gravité des choses, tenir face au réel en souriant. Et créer, créer encore pour ne pas mourir en attendant la mort.
Tristan et Marceline arpentent un espace vide aux allures de labyrinthe. Au gré de leurs allers-retours à la recherche de ce qui pourrait être la sortie, ils discutent. Du sens de la vie, de leurs envies suicidaires, de ce qu’ils préfèrent manger, de ce qui leur traverse l’esprit.

Leur errance, l’humour noir et déjanté de leurs dialogues, leurs silences, leur physique même : tout concourt à donner à ce duo une apparence métaphysique et une substance pataphysique comme moyens de se confronter, et à l’existence, et à son absurdité.

©Hichem Dahes

AVEC Stéphanie GoemaereAurélien Dubreuil-Lachaud
ÉCRITURE, MISE EN SCÈNE Simon Thomas
RÉGIE GÉNÉRALE Mélodie Polge

Un spectacle de La Horde Furtive.

Coproduction Mars – Mons Arts de la scène, Théâtre de Liège, Théâtre Varia. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Service du Théâtre.

Collaboration à la production et à la diffusion Florent Garnier

 

© Simon Thomas

Non, Beckett n’est pas mort. Il s’est même réincarné en la personne de Simon Thomas, Le Soir, Catherine Makereel
Sur un mode beckettien, Tristan et Marceline arpentent l’espace scénique laissé à nu en tirant sur le fil de leur impuissance humaine. Poétique, efficace, inventif et jubilatoire!, L’Écho, Aliénor Debrocq
On aime leurs dialogues absurdes et leur humour noir, Flaire, Laura Vliex

Presse écrite
L’Echo,
Aliénor Debrocq, 19 mars 2019
Le Soir,
Catherine Makereel, 1er mars 2019 (critique + festival émulation)
LeSoir.be,
Catherine Makereel, 28 février 2019
Flair, Laura Vliex, 20 février 2019

Presse audiovisuelle
RTBF, Pure, Fanny Ruwet, 27 février 2019

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