• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 14/01 à 20h00

  • Le mercredi 15/01 à 20h00

  • Le jeudi 16/01 à 20h00

  • Le vendredi 17/01 à 20h00

  • Le samedi 18/01 à 20h00

  • Le mardi 21/01 à 20h00

  • Le mercredi 22/01 à 20h00

  • Le jeudi 23/01 à 20h00

  • Le vendredi 24/01 à 20h00

  • Le samedi 25/01 à 20h00

  • Le mardi 28/01 à 20h00

  • Le mercredi 29/01 à 20h00

  • Le jeudi 30/01 à 20h00

  • Le vendredi 31/01 à 20h00

  • Le samedi 01/02 à 20h00

Je crois qu’ici c’est le plus bel endroit du monde

Un curieux microcosme vit heureux dans un lieu reculé, quelque part en Europe, en retrait mais pas hors du monde. Le récit démarre avec l’arrivée d’un nouveau venu. A travers ses yeux, le lieu se dévoile peu à peu comme un foyer d’imagination, et agit comme une énigme.

Depuis le grand hall aux briques rouges qui abrite une série de tableaux représentant la chute de l’empire Inca, jusqu’au jardin à l’abandon, les résidents évoluent dans cet espace qui n’existe que parce qu’il est nommé. Un nouveau rapport au temps ainsi qu’une délicatesse de rapports humains s’établissent. Différentes époques, récits et rêveries singulières sont convoqués, surgissent, se répondent. Dans un même mouvement, on découvre la sensibilité des résidents, leurs étonnantes activités et le vertige de leurs préoccupations.

Bien qu’à l’abri du délire quotidien du monde et du réel, le monde dans son immensité sans cesse se rappelle à eux, en même temps que le réel s’éloigne au profit d’une utopie. Serait-il possible, sans se détourner de l’horreur, de ménager une tendresse ?

Conte réaliste sur le théâtre et sur le monde d’aujourd’hui imaginé par Eléna Doratiotto et Benoît Piret, Des caravelles & des batailles emprunte librement à l’univers de La Montagne magique de Thomas Mann. On peut lire dans ce spectacle à l’humour irrésistible la nécessité de s’aménager des espaces hors « de l’embrouillamini des affaires » et de créer un dialogue neuf avec le réel… ou de faire mine de s’en éloigner pour le rencontrer autrement… Un moment jubilatoire et radical.

 

© Hélène Legrand (couleurs) – © Baudouin Litt (noir et blanc)

Bord de scène :

Rencontre avec l’équipe artistique, à l’issue de la représentation, le mercredi 22 janvier 2020.

Pour les étudiants, soirée spéciale à 5€ (représentation + bord de scène).

AVEC Salim Djaferi, Eléna Doratiotto, Gaëtan Lejeune, Anne-Sophie Sterck, Benoît Piret, Jules Puibaraud
SCÉNOGRAPHIE Valentin Périlleux
REGARD SCÉNOGRAPHIQUE, COSTUME Marie Szersnovicz
CRÉATION LUMIÈRE/RÉGIE GÉNÉRALE Philippe Orivel
RÉGISSEUR PLATEAU Clément Demaria
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Nicole Stankiewicz
MISE EN SCÈNE Eléna Doratiotto, Benoît Piret
Écriture collective.

Chargées de production et de diffusion : Catherine Hance & Aurélie Curti

Un spectacle de Wirikuta ASBL en coproduction avec Festival de Liège, Mars – Mons Arts de la Scène, Théâtre Jean-Vilar de Vitry- sur-Seine, Maison de la Culture de Tournai, La Coop asbl. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles Service du Théâtre (CAPT). Avec le soutien de MCA Recycling sprl et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge, du Théâtre Varia, La Chaufferie- Acte1, Zoo Théâtre et du Raoul Collectif.

Ce projet a été accompagné à ses prémices par L’L-Structure expérimentale de recherche en arts vivants (Bruxelles). 

© Anthony Henry

Montagnes mouvantes
Des Caravelles et des Batailles existe dans une temporalité fascinante (…) La lenteur sans ennui, qui retire vraiment le spectateur du temps quotidien et anecdotique, pour se fondre dans son propos et dans sa dualité du réel et du rêve.
Médiapart, Bertho Trukhiev, 29 octobre 2019 > Lire l’article <

Festival d’Avignon: une promenade à l’écart de l’agitation du monde
Formidablement interprété par une bande de comédiens qui semblent évoluer en apesanteur, ce spectacle est un merveilleux antidote à l’agitation du monde et aux bavardages prétentieux de certains spectacles avignonnais. On suit les discussions et les silences de la petite bande avec un délicieux mélange d’amusement et d’envie de les rejoindre.
LeSoir.be, Jean-Marie Wynants, 15 juillet 2019 > Lire l’article <

Tu m’as conquis j’adore…
Un voyage au milieu de nulle part. Une Odyssée immobile. Pas de mers déchainées ni de méchants oracles. Ici, c’est le spectateur qui embarque pour une aventure théâtrale en utopie.
L’humanité, Marie-José Sirach, 22 juillet 2019 > Lire l’article <

Six personnages en quête de sens. L’humour du carnage.
Fort, drôle, raffiné.
RTBF.be, Christian Jade, 2 mars 2019 > Lire l’article <

Rencontre avec Éléna Doratiotto et Benoît Piret
Développer un imaginaire singulier, non téléguidé par une façon de vivre, par une société de consommation ou des obligations liées à un système libéral, me parait essentiel (Benoît Piret)
Symbole et Philosophie, Hélène Cuny, n°89 > Lire l’interview <

Entretien avec Olivier Neveux sur le spectacle Des caravelles et des batailles
C’est l’un des spectacles les plus importants que j’ai vu ces dernières années. C’est un spectacle très énigmatique mais qui n’est jamais obscur, c’est une énigme solaire et lumineuse (…) un spectacle qui repose
sur la grâce des acteurs. (Olivier Neveux, auteur de l’essai « Contre le théâtre politique »)
Sens Interdit, Adriane Breznay, 6 mai 2019 > Lire l’interview <

L’inauguration du lac
Une inoubliable chevauchée sur le lac des utopies théâtrales.
IO Gazette, Pierre Lesquelen, 16 juillet 2019 > Lire l’interview <

Le pouvoir de l’imagination
Une perspective d’une rare fraicheur sur la fantaisie humaine
France info, Des mots de minuit, Hugues Le Tanneur, 21 juillet 2019 > Lire l’article <

Des caravelles et des batailles
Unique !
Télérama, Emmanuelle Bouchez, 24 juillet 2019 > Lire l’article <

Dialectique de l’illusion
Ils sont tous (Salim Djaferi, Eléna Doratiotto, Gaëtan Lejeune, Anne-Sophie Sterck, Benoît Piret) impressionnants, grands joueurs, qui composent d’étranges figures, drolatiques. Ils possèdent la poésie de ces êtres affairés à leur propres rêveries et qui réussissent, avec délicatesse, à les tisser à celles des autres.
Théâtre public, Olivier Neveux, n°119 > Lire l’article <

 

 

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