Du 11 au 22 février

Autour des mouvements sociaux et des révoltes, les gravures de Camille Dufour et les photos de Nina Lombardo  sont mis en dialogue dans l’Espace Salon.

Et à voir sur la devanture du théâtre : « Les 7 pêchers du capitalisme », une œuvre de Camille Dufour (gravures) et Raphaël Klepfisch (textes).

Camille Dufour (plasticienne)

Camille Dufour est née à Mons en 1991. En 2017, elle sort diplômée de La Cambre en option peinture. Ces dernières année, elle a développé une nouvelle approche de la gravure sur bois, qui combine l’installation et la performance, autour de matrices monumentales qu’elle imprime jusqu’à l’épuisement complet de l’encre. La dimension symbolique est au cœur de son travail. L’effacement progressif du motif – qui représente les maux du monde contemporain – opère une sorte de catharsis à laquelle le public participe en se déplaçant à travers l’installation.

Son travail a été récompensé par de nombreux prix. En 2019 : sélectionnée au PRIX JEUNES ARTISTES DU PARLEMENT DE LA FÉDÉRATION WALLONIE BRUXELLES ; lauréate du PRIX MEDIATINE DE LA FÉDÉRATION WALLONIE BRUXELLES ; sélectionnée au PRIX DÉCOUVERTE DE ROUGE-CLOÎTRE. En 2017 : lauréate du PRIX DE LA GRAVURE ET DE L’IMAGE IMPRIMÉE du Centre de la gravure / La Louvière. En 2016 : sélectionnée au PRIX DACOS / Liège.

Nina Lombardo (photographe)

Nina est née à Bruxelles en 1990. Elle se forme en théâtre à l’INSAS en interprétation dramatique et en sort diplômée en 2013. Elle suit ensuite le master en dramaturgie et mise-en-scène au CET. La même année, elle part à Montréal assister Alice Ronfard. Sur les planche, elle collabore entre autres avec Clément Goethals, la Cie Renards, la Daddy cie et Paul-Emile Fourny. Côté cinéma, elle joue notamment pour Juliette Vandormael, Louve Dubuc-Babinet et Nora Burlet. Parallèlement à ses expériences professionnelles, elle continue de se former auprès des Ballets C de la B et découvre le butoh lors d’une formation à Berlin.

Elle fait partie du collectif On est tou.te.s… né dans le cadre du festival de philosophie Les rencontres inattendues à Tournai. Elle commence les cours de photographie à l’académie de Molenbeek en 2017. La même année elle se rend à Notre-Dame des Landes lors de l’expulsion de la zone à défendre. Son appareil photo se transforme en bouclier et en arme de combat. Tout comme l’art vivant, la photographie devient alors pour elle, une façon de résister et d’habiter poétiquement le monde.

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