• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 09/10 à 20H30

  • Le mercredi 10/10 à 19H30

  • Le jeudi 11/10 à 20H30

  • Le vendredi 12/10 à 20H30

  • Le samedi 13/10 à 20H30

  • Le mardi 16/10 à 20H30

  • Le mercredi 17/10 à 19H30

  • Le jeudi 18/10 à 20H30

  • Le vendredi 19/10 à 20H30

  • Le samedi 20/10 à 20H30

  • Le mardi 23/10 à 20H30

  • Le mercredi 24/10 à 19H30

  • Le jeudi 25/10 à 20H30

  • Le vendredi 26/10 à 20H30

  • Le samedi 27/10 à 20H30

Voilà qu’en revenant des toilettes, Badibadi pisse du pétrole ! Bingo ! C’est l’affaire du siècle, pour Topitopi son mari et pour Opolo, leur ami. La gloire et la richesse sont à leurs pieds. Mais auront-ils l’Amérique qu’ils rêvent d’avoir depuis des années ?

Avant Il nous faut l’Amérique ! Koffi Kwahulé n’avait jamais écrit de comédie, mais le désir d’en écrire une était là. Ecrire une comédie qui partirait d’une non-situation. Où trois pieds nickelés, une femme et deux hommes, tueraient le temps en bavardant. Les choses peut-être en seraient restées là si ce désir de comédie n’avait pas rencontré une obsession : le corps d’une femme comme corne d’abondance…

Badibadi qui est enceinte, son mari Topitopi et leur ami Opolo forment un drôle de ménage à trois. Ils se partagent au quotidien le pain, du bon pain tendre. Faute de caler les ventres, ce pain devient prétexte à palabres sans queue ni tête. Au milieu des deux hommes, Badibadi tient la barre, mais il lui faut aller se soulager. Et voilà qu’en revenant des toilettes, elle pisse du pétrole ! Bingo ! C’est l’affaire du siècle, le miracle, l’Eldorado ! La gloire et la richesse sont à leurs pieds ! L’Amérique est à eux. Ils vont pouvoir consommer jusqu’à s’en péter l’âme et la panse.

La pièce bascule dans une dimension éléphantesque qui va se transformer elle-même de bien étrange façon. Car si elle est une pépite d’humour et de truculence, on y retrouve aussi toute la dimension poétique de l’auteur et de son écriture-jazz, une écriture de l’écartèlement qui ne cherche pas à combler les impasses de la condition humaine, mais à les ouvrir ; qui aime marronner, prendre des détours, ouvrir des fausses pistes, et laisser, entre les rythmes et les mots, le manque et la béance.

A Denis Mpunga, le metteur en scène, et aux acteurs de la distribution qui, avec l’auteur lui-même, forment une belle bande d’artistes de la diaspora afro-descendante, d’habiter l’espace de la scène, d’y jouer, danser, d’y ajouter des musiques, des langues, des images et des voix, pour faire refleurir notre capacité à rêver et à nous laisser dépayser.

Crédits : Gaël Maleux

AVEC Hippolyte Bohouo, François Ebouele, Yves-Marina Gnahoua, Uiko Watanabe
LUMIÈRE Eric Vanden Dunghen
VIDÉO Eric Castex
COSTUME Odile Dubucq
MAQUILLAGE Laura Lamouchi
MASQUE Aurélia Moynot
SCÉNOGRAPHIE Sarah De Battice
CONSEILLER DRAMATURGIE Paulin Foualem
ASSISTANAT Glenn Kerfriden
SON, MISE EN SCÈNE Denis Mpunga

Coproduction Théâtre Varia, La Coop asbl et Shelter Prod. Avec le soutien de taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre.

Il nous faut l’Amérique ! Ed. Acoria (Paris 1997). Coup de cœur du comité de lecture du Théâtre du Rond-Point à Paris.

© Eric Adam

EXTRAITS CHOISIS :

« L’Amérique est-elle la clé de tous les possibles ? Entre comédie, danse, musique et journal télévisé : bienvenus dans une autre dimension. (…) Ils vont régaler le public sur scène, qui accroche malgré l’absurdité des situations, finalement bien plus intéressantes qu’il n’y paraît, puisque le texte aborde les rêves, le « rêve américain » « intemporel » » Le Bruit du Off,  Julia Garlito Y Romo

« En résulte un spectacle enlevé, drolatique, où chacun en prend pour son grade, à grands renforts d’effets spéciaux : une pause bien bavarde et inattendue qui n’est pas sans laisser matière à réfléchir, sans toutefois pousser à une introspection radicale. » I/O, Daphné Liégeois

« Cette mise en appétit (…) révèle tout le talent des comédiens François Ebouele (Topitopi), Yves­ Marina Gnahoua (Badibadi) et Hippolyte Bohouo (Opolo) qui rendent dans leur jeu la musicalité qui caractérise l’écriture-­jazz de l’auteur. (…) Dans sa mise en scène, Denis Mpunga cultive ce côté délirant, burlesque et absurde qui illumine tout le piquant de la pièce sur des thèmes plus que jamais d’actualité. » La Libre Belgique, Stéphanie Bocart
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LA PRESSE EN PARLE :

Presse écrite :
La Libre Belgique, Stéphanie Bocart, critique, 12 octobre 2018

Presse audiovisuelle :
La 1ère, Jour Première
, François Heureux et Xavier Vanbuggenhout, interview, 12 octobre 2018 (de 1:32:24 à 1:54:07)
Radio Campus, Africana
, Christelle Pandanzyla, interview, 11 octobre 2018
BX1, Le cour(r)ier recommandé, David Courier, interview, 11 octobre 2018
Radio Panik/Screenshot, Palmina Di Meo, interview, 7 octobre 2018 (de 1:26:17 à 1:37:06)

Presse web :
Demandez le programme
, Palmina Di Meo, interview, 23 octobre 2018
Le Bruit du Off
,  Julia Garlito Y Romo, critique, 22 octobre 2018
A4Tv
, Achaiso Ambali, interview, 14 octobre 2018 (capsule 1 ; capsule 2)
I/O
, Daphné Liégeois, critique, 13 octobre 2018
The word magazine
, Ali Ayaz, annonce, 11 octobre 2018
A4Tv, Achaiso Ambali, interview, 10 octobre 2018 (capsule 3)

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