• Lieu: Petit Varia
  • Public: 14 ans et +
Les horaires
  • Le mardi 30/11 à 20h00

  • Le mercredi 01/12 à 20h00

  • Le jeudi 02/12 à 20h00

  • Le vendredi 03/12 à 20h00

  • Le samedi 04/12 à 20h00

D’où nous vient cette fascination pour le fait divers, du plus banal au plus sordide, du plus complexe au plus esthétique ?

A voir au Petit Varia du 30 novembre au 4 décembre 2021
Avec Agnès Limbos, Pierre Sartenaer

Une femme en manteau de fourrure

Une femme en manteau de fourrure.
Son corps couché au sol.

On the kitchen floor
Pour seul bagage une sacoche, un mouchoir et un bâton de rouge à lèvre. 

Elle n’a qu’une seule chaussure.

Une voix off l’interpelle, la questionne, la provoque.

C’est le début d’une série de décalages en chaîne, les pièces disparates d’un puzzle qu’on tente de reconstituer à partir d’indices dont on ne sait s’ils sont imaginaires ou non, de fragments de destins et de morts.

A la fois ludique et dramatique

Le spectacle interroge l’identité d’une femme. Elle est perdue. Une et multiple, elle pratique sous nos yeux la dissection théâtrale de son existence.

La chaussure est-elle sous la baignoire ?

Depuis toujours, Agnès Limbos se passionne pour la puissance de l’objet comme acteur à part entière et pour la capacité du comédien à le manipuler. 
La table de cuisine, sur un coin de la scène, devient une réduction du plateau de théâtre où les objets manipulés reconstituent les scènes du quotidien. 

Les objets servent à raconter des histoires, d’autres évoquent des souvenirs ou ravivent la mémoire…

Ambiance de roman noir

Dans cette nouvelle création, Agnès Limbos emprunte aux codes du polar et aux ambiances de roman noir. Elle brouille les pistes et trouble nos perceptions de la façon la plus énigmatique, en laissant nombre de questions en suspens. Indices obscurs, pièces à conviction mystérieuses, armes de crimes potentiels, elle fouille les bribes de souvenirs de cette femme et ce qui se niche dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine. Il n’y a rien dans ma vie qui montre que je suis moche intérieurement… Qui est cette femme ?

@ Nicolas Meyer

CONCEPTION, ÉCRITURE, JEU  Agnès Limbos
ÉCRITURE, JEU Pierre Sartenaer
REGARD ET COLLABORATION ARTISTIQUE Simon Thomas
CRÉATION LUMIÈRE Nicolas Thill
RÉGIE Nicolas Thill, Joël Bosmans
CRÉATION SON Guillaume Istace
COACHING FIGURANTES Anastasia Guevel
AIDE À LA RÉALISATION Claire Farah, Françoise Colpé, Joël Bosmans, Nicolas Thill, Pieter Boucher, Javier Packer, Astrid Howard, Caroline Cereghetti, Nicole Eeckhout  
ADMINISTRATION, PRODUCTION (Compagnie Gare Centrale) Sylviane Evrard

Avec la précieuse collaboration à la première phase de création de Christophe Sermet et Yannick Renier.

Une création de la compagnie Gare Centrale, en coproduction avec le FMTM (Festival mondial des théâtres de marionnette de Charleville-Mézières), Le Bateau Feu – Scène nationale de Dunkerque, le Théâtre de la Poudrière (Neuchâtel), Escher Theater (Luxembourg),  le Théâtre de Liège et IMAGINALE 2022 – International Theaterfestival animierter Formen. En partenariat avec le Westflügel (Leipzig), la Compagnie du Vendredi (Bruxelles) et le Théâtre Varia (Bruxelles).

www.garecentrale.be

© Nicolas Meyer

Agnès Limbos met meurtres sur table
Figure majeure du théâtre d’objets, la Belge Agnès Limbos dissèque dans Il n’y a rien dans ma vie qui montre que je suis moche intérieurement la fascination que peut exercer le fait divers. Entre plateau et table de cuisine, elle enchaîne les scènes de meurtre avec un drôle de plaisir coupable – mais pas trop – et communicatif.
Sceneweb.fr, Anaïs Heluin, 23/09/21 > Lire l’article <

Agnès Limbos face à la répétition infernale des féminicides
Le talent d’Agnès Limbos pour la manipulation n’est pas en reste ici. L’inventivité dont elle fait preuve, la maîtrise de son art, sont tout bonnement sidérantes. En déplaçant un simple objet sur une table elle peut planter une situation, faire comprendre une action entière, tirer un effet comique ravageur. C’est, de ce point de vue, une absolue réussite.
TouteLaCulture.com, Mathieu Dochtermann, 27/09/21 > Lire l’article <

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