SOIREE DE LA POESIE autour de l’œuvre de Sony Labou Tansi.

Cette soirée, au croisement de la poésie, de la musique et du cinéma, a pour objectif de faire (re)découvrir l’œuvre immense qu’il a laissée, et de faire entendre sa plume, extrêmement subversive, qui reste toujours aussi forte aujourd’hui.

“Je ne suis pas vivant mais poète” : c’est ainsi que Sony Labou Tansi, poète, romancier et homme de théâtre congolais disparu en 1995, se définissait.

PROGRAMME DE LA SOIREE 

18h-19h30 : accueil et projection du film-documentaire, Je ne suis pas vivant mais poète, réalisé par Julie Peghini

Un voyage littéraire entre l’Afrique et l’Europe, qui nous amène de Brazza à Ouaga et Paris, à la rencontre de quatre artistes – Dieudonné Niangouna, Étienne Minoungou, Jean-Paul Delore, Zora Snake. Ils sont les passeurs contemporains des mots, de la révolte et de la pensée du poète qui est pour eux une source d’inspiration toujours aussi puissante, de réflexion toujours aussi actuelle, et de rire aussi ! 

19h30-20h30 : pause avec possibilité de repas sur place.

20h30-21h15 : lecture par Etienne Minoungou, accompagné des musiciens Simon Winsé (ngoni, flûte, arc à bouche) et Pierre Vaiana(saxo), d’extraits choisis dans l’œuvre de Sony Labou Tansi 

La soirée est suivie d’une rencontre et discussion menée par Soraya Amrani. Avec Etienne Minoungou et Julie Peghini.

Une initiative des Midis de la Poésie en collaboration avec La Charge du Rhinocéros, le Centre du Film sur l’Art et le Théâtre Varia.

Entrée : 8 € – 5 €

 

Julie Peghini, formée à l’atelier documentaire de la Femis, est maîtresse de conférences à l’université Paris-8-Vincennes-Saint-Denis et membre de l’ITEM – Institut des textes et manuscrits modernes – (CNRS/ENS) – Groupe Sony Labou Tansi.

 

 

 

 

 

 

 

Etienne Minoungou est un comédien, conteur, metteur en scène burkinabè qui n’a de cesse de créer un pont entre la Belgique où il est Installé et son pays d’origine. En 2002, il lance Les Récréatrales, festival de résidences d’écritures et de créations théâtrales africaines à Ouagadougou, et fait découvrir des écritures contemporaines d’auteurs africains qu’il joue ou met en scène, en Belgique.

 

 

 

 

 

 

Simon Winsé a grandi dans la culture des masques Samo du Burkina Faso, son père étant un flutiste traditionnel qui jouait pendant la cérémonie des masques. Il joue avec son frère Tim Winsé, célèbre instrumentaliste des compagnies de danses contemporaines Salia ni Seydou et Kongo Bateria. En 2007, il se lance dans une carrière solo, fonde avec des musiciens français, son groupe Simpaflute, et s’installe en France en 2011.  

 

 

 

 

 

 

Pierre Vaiana a été élu « Django d’Or » en 2009 dans la catégorie « musicien confirmé », et a reçu en 2000, le prix du « Meilleur saxophoniste soprano de l’année ». Après avoir mis en valeur les traditions chantées et poétiques de la Sicile, il a résidé au Burkina Faso où il a créé le groupe Foofango, puis a reçu une bourse de la Fondation SPES pour réaliser différents projets à partir de l’Afrique.

 

 

 

 

 

 

Soraya Amrani est comédienne de formation. Elle a été chroniqueuse d’émissions à la RTBF télévision et radio, et sur Arte Belgique. De 2017 à 2019, elle devient directrice de La Charge du Rhinocéros, association qui a pour mission d’établir des passerelles de coopération artistique entre la Belgique et la zone Méditerranée – Afrique. Elle présente depuis peu l’émission les acteurs.trices de Bruxelles sur BX1+.

Partager la page