LE ROMAN D’ANTOINE DOINEL

Du 24 Septembre au 12 Octobre 2019

D'après les films de François Truffaut

  • Lieu: Grand Varia
  • Public: Tout public
Les horaires
  • Le mardi 24/09 à 19h30

  • Le mercredi 25/09 à 19h30

  • Le jeudi 26/09 à 19h30

  • Le vendredi 27/09 à 19h30

  • Le samedi 28/09 à 19h30

  • Le mardi 01/10 à 19h30

  • Le mercredi 02/10 à 19h30

  • Le jeudi 03/10 à 19h30

  • Le vendredi 04/10 à 19h30

  • Le samedi 05/10 à 19h30

  • Le mardi 08/10 à 19h30

  • Le mercredi 09/10 à 19h30

  • Le jeudi 10/10 à 19h30

  • Le vendredi 11/10 à 19h30

  • Le samedi 12/10 à 19h30

    • 19h30 : Partie 1
    • 21h45 : Entracte (petite restauration proposée)
    • 22h15 : Partie 2
    • 23h45 : Fin du spectacle

Qui peut me dire qui je suis ?

Le roman d’Antoine Doinel est une adaptation pour la scène des cinq films que François Truffaut a réalisés entre 1959 et 1979 qui racontent les aventures d’Antoine Doinel, à cinq âges de la vie et à travers plusieurs époques.

Ce personnage drôle et grave à la fois, cet éternel jeune homme attachant, dont les traits mêlent ceux de son auteur à ceux de Jean-Pierre Léaud – l’acteur qui l’a brillamment incarné – est devenu culte. Il est un visage réel autant qu’intemporel, cinématographique autant que littéraire et théâtral. Toujours en vadrouille, un pied dans les situations et l’autre en dehors, déjà ailleurs. S’il n’évolue pas beaucoup, il se précise et s’étoffe au fil du temps. S’il n’avance pas, il fuit, et sa fuite tourne sans cesse autour d’une féminité inaccessible. Il se pose comme il peut. à côté. Dans les marges. Non en révolte, mais en contrepoint à la norme, tentant en vain d’échapper aux schémas d’une société dont il se méfie et se protège, dans laquelle il ne se reconnaît pas.

Adolescent rebelle, mal aimé, en rupture familiale, il enchaîne les bêtises pour échapper à l’oppression des adultes, aux contraintes, à la soumission. Ses incartades le conduisent dans un centre d’observation pour mineurs délinquants, dont il s’évadera. (1959, Les 400 coups)

Jeune homme indépendant, employé chez Philips, passionné de musique, il se rend à des concerts et conférences et tombe fou amoureux de Colette, une étudiante dont il ne parvient pas à se faire aimer. (1962, Antoine et Colette)

Virevoltant, en quête de lui-même, d’une famille, d’une relation, il passe d’un métier à l’autre, multiplie les rencontres. Il a une relation adultère avec la fascinante Madame Tabard, la femme de son « patron », courtise Christine, musicienne, puis la rejette, puis la retrouve, jusqu’à finir par former, avec elle, un petit couple. (1968, Baisers volés)

Marié à Christine et père d’un garçon, son couple se disloque. La communication dysfonctionne, le langage s’empêtre. Subjugué par une jeune-femme japonaise, infidèle, il se cherche et se perd. Il tente de dissiper les brumes de son passé en écrivant un roman, mais quelque chose reste irrésolu, insatisfaisant. (1970, Domicile conjugal)

En 1979, sort L’amour en fuite. Bientôt divorcé, Antoine vit une histoire d’amour avec Sabine. Il a écrit un roman, Les salades de l’amour, sorte de boîte à souvenirs, de boucle bouclée, de narration à enchâssements où l’on zappe constamment d’une époque à l’autre. Son protagoniste littéraire n’est autre que son double…

C’est en partie sur la structure de ce volet qui clôt la « pentalogie » ou cycle Doinel que le spectacle est construit.
De glissements en ruptures, dans un dispositif servant la course incessante d’Antoine Doinel, Antoine Laubin dessine à son tour un kaléidoscope rythmé, ludique, fidèle à la grammaire des films et à l’esprit de leur réalisateur.

 

Pour aller plus loin

> Entretien avec Antoine Laubin
> François Truffaut par Thomas Depryck
> Biographies de l’équipe de spectacle
> Bibliographie du spectacle

 

Après le spectacle, ça roule !
Derniers passages de la STIB

Bus 60 à Varia vers Uccle : 00:22
Bus 60 à Varia vers Ambiorix : 23:55
Bus 95 à Blyckaert vers le centre : 00:11
Bus 95 à Blyckaert vers Watermael : 00:27
Métro 1 à Schuman vers Stockel : 00:22
Métro 1 à Schuman vers Gare de l’Ouest : 00:23
Métro 2 à Trône vers Elisabeth : 00:12
Métro 2 à Trône vers Simonis : 00:23
Métro 5 à Schuman vers Hermann Debroux : 1:12
Métro 5 à Schuman vers Erasme : 00:13
Métro 6 à Trône vers Elisabeth : 00 :55
Métro 6 à Trône vers Roi Baudouin : 00:03
Tram 81 à Flagey vers Gare du Midi : 01:11
Tram 81 à Flagey vers Montgomery : 00:52

© Beata Szparagowska

Hors les murs

Projection du film au Cinéma Palace: spécial enseignant.e.s

Les 400 coups de François Truffaut 

Vendredi 27 septembre, à 10h

+ Présentation des spectacles  » La conjuration d’Apollon », « Un fils de notre temps » et « Carnage » en présence de leurs metteur.e.s en scène : Valentin Demarcin, Benoit Verhaert, Clément Goethals et Hélène Beutin

+ Rencontre avec Antoine Laubin.

Dans les murs

Bord de scène

Mercredi 2 octobre 2019 , à l’issue de la représentation, Coline Struyf, du collectif Mariedl mène la rencontre avec Antoine Laubin et l’équipe artistique du spectacle. Quand le théâtre sort de l’écran…. 

Pour les étudiants: cette soirée spéciale (représentation + bord de scène) est accessible à 5€.

Les journées particulières

Apéro-Lecture 

Samedi 12 octobre 2019 à 16h

« Attends, attends – j’attends, j’attends » : Montage de textes extraits des films, de la correspondance et des notes de travail de François Truffaut. Lecture par l’équipe du Roman de Doinel

 

Adaptation Antoine Laubin et Thomas Depryck
Conception et mise en scène Antoine Laubin
Jeu Valérie Bauchau, Caroline Berliner, Coraline Clément, Adrien Drumel, Philippe Jeusette, Sarah Lefèvre, Jérôme Nayer, Renaud Van Camp, Adeline Vesse
Dramaturgie Thomas Depryck
Assistanat à la mise en scène Quentin Simon
Scénographie, costumes et accessoires Prunelle Rulens, assistée par Odile Dubucq
Lumières Laurence Halloy
Sons Jean-Maël Guyot
Régie générale Benoît Pelé
Chargée de production (De Facto) Laurie-Anne Vanbléricq
Stagiaire mise en scène Héloïse Ravet

La scénographie a été conçue sur base d’un concept développé avec Stéphane Arcas.

Une création De Facto, en coproduction avec le Théâtre Varia, Centre scénique de Bruxelles / Théâtre de Liège / Maillon, Théâtre de Strasbourg – Scène européenne, avec le soutien de Shelterprod / Taxshelter.be / ING / Tax Shelter du gouvernement fédéral belge / Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre.

De Facto est l’une des compagnies associées au Théâtre Varia.

cie-defacto.be

 

 

© Beata Szparagowska

Presse papier

Le Soir, MAD, Catherine Makereel, Les tops de la semaine, 9 octobre 2019

Truffaut, Léaud, Doinel… et Laubin
Une mosaïque à couper le souffle
L’Echo, Aliénor Debrocq, 5 octobre 2019

Tourner les pages et les images du « Roman d’Antoine Doinel »
Inventif, rigoureux, fantasque, vertigineusement ancré dans le présent
La Libre Belgique, Marie Baudet, 1er octobre 2019

(annonces)

Trends Tendance, Philippe Cornet, annonce 26 septembre 2019
Le Soir, MAD, Catherine Makereel, Interview d’Antoine Laubin, 18 septembre 2019
La Libre Belgique, Arts Libres, Marie Baudet, annonce, 18 septembre 2019
LM magazine, annonce, 9 septembre 2019

 

Presse web

Truffaut/Doinel/Laubin. Autoportraits en écho. Virtuose, drôle, délicieux. ***
Ce bouquet sentimental, porté par des acteurs splendides est, en somme, irrésistible. A voir d’urgence.
RTBF.be, Christian Jade, 9 octobre 2019

Brussels is yours, Carole Cornet, Interview d’Adrtien Drumel, 5 octobre 2019

Le roman d’Antoine Doinel Ça tourne!
Antoine Laubin et Thomas Depryck rassemblent cinq films de Truffaut en une fresque théâtrale de 4h30. Et un dispositif scénique à 360º qui fait de vous la caméra.
Le Soir +, Catherine Makereel, 30 septembre 2019

Urgence ! Nous courons lâcher notre article !… par monts et par vaux
On savoure l’enchevêtrement malicieux de centaines d’instants sublimes, tous croqués avec délices comme dans un jardin défendu.
Demandez le programme, Dominique-Hélène Lemaire, 29 septembre 2019
Arts et Lettres, Deashelle, 28 septembre 2019

LE ROMAN D’ANTOINE DOINEL au THÉÂTRE VARIA de BRUXELLES
Véritable kaléidoscope narratif mêlant les époques, multipliant les flashbacks (périlleux au théâtre), il ne perd jamais le spectateur en cours de route. Ce tour de force est rendu possible par une mise en scène époustouflante et le jeu remarquable des acteurs.
Les Belles phrases, Jean-Pierre Legrand, 29 septembre 2019

 

Presse audiovisuelle

LN24, Le journal, Maxime Buxant, interview de Valérie Bauchau, 8 octobre 2019
ARTE, Le Journal, Lionel Jullien, 3 octobre 2019

Les acteurs sont tout près de nous, on peut les toucher, ils ne forcent pas la voix, c’est très convainquant cette scénographie qui entoure les spectateurs.
La 1ère, Soir Première, Grand Angle, Nicole Debarre, chronique, 3 octobre 2019

Radio Campus, La conspiration des Planches, Christian Jade, 2 octobre 2019

 

En lien avec Truffaut et le Cycle Doinel

France Culture : Philosopher avec Truffaut (1/4)
Cycle Antoine Doinel, la naissance d’un cinéaste
16.09.2019

 
 
NEST – Thionville : 17 – 19 octobre 2019
Le Maillon – Strasbourg : 11 – 13 décembre 2019
Théâtre de Liège : 2020 – 2021
 

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