• Lieu: Petit Varia
  • Public: Tout public (15 ans et +)
Les horaires
  • Le mercredi 19/05 à 19h00

  • Le jeudi 20/05 à 19h00

  • Le vendredi 21/05 à 19h00

  • Le samedi 22/05 à 19h00

  • Le mercredi 26/05 à 19h00

  • Le jeudi 27/05 à 19h00

  • Le vendredi 28/05 à 19h00

  • Le samedi 29/05 à 19h00

  • Le mercredi 02/06 à 19h00

  • Le jeudi 03/06 à 19h00

  • Le vendredi 04/06 à 19h00

  • Le samedi 05/06 à 19h00

  • Le mercredi 09/06 à 19h00

  • Le jeudi 10/06 à 19h00

  • Le vendredi 11/06 à 19h00

  • Le samedi 12/06 à 19h00

  • Le mercredi 16/06 à 19h00

  • Le jeudi 17/06 à 19h00

  • Le vendredi 18/06 à 19h00

  • Le samedi 19/06 à 19h00

LETTRE A MON FILS…

« Lettre à mon fils.  Cher enfant. » C’est comme ça que débute le texte de « Macadam circus », c’est comme ça que débute le spectacle éponyme, c’est comme ça que s’engage un rituel, c’est comme ça que s’ouvre une nouvelle page, un palimpseste, c’est comme ça qu’un père écrit à son fils, c’est autour de ça qu’une parabole se cristallise, c’est comme ça que le Verbe se fait chair et que débarque un éléphant, un petit éléphant.

« Macadam circus » est le récit de la rencontre inattendue entre un homme et un pachyderme dont il va devoir gérer la présence au sein de la famille. Que faire avec lui ? Que mange-t-il ? Quel sens cela peut-il bien avoir ? Autant de questions auxquelles on ne trouvera peut-être pas de réponse, mais qui nous rappelleront que s’il n’y a pas de solutions à tous les problèmes, il reste toujours la possibilité de se démener pour en trouver.

A voir du 19 mai au 12 juin 2021, du mercredi au samedi à 19h
Prolongations du 16 au 19 juin

Dans la cour du Petit Varia – Ixelles
Entrée : 8€ (prix fixe)
Jauge limitée à 23 personnes

Texte édité chez Lansman, en vente après les représentations (12€)

ET SI ?

Un homme se promène dans une grande ville occidentale et se retrouve tout à coup face à un petit éléphant. Personne d’autre que lui ne semble le voir. Il décide de le ramener chez lui et de le nommer Ganesh. Son fils est ravi ; sa femme paraît s’en accommoder. Mais que faire de l’éléphant ?

Et si c’était l’histoire d’un père, ayant survécu à une catastrophe majeure, qui se souvenait de sa vie d’avant ?

Et si c’était un auteur au travail : un type qui fabule, construit une trame en forme de parabole, invective les absurdités du temps, radote et marmonne pour se libérer de l’angoisse ?

Antoine Laubin met en scène ce récit dans ce cadre mouvant, il le met dans la bouche de l’auteur et metteur en scène Axel Cornil qui se livre sans réserve à cette performance cathartique jouée en extérieur dans un paysage urbain dévasté : il est à la fois l’équilibriste, le clown blanc et l’auguste de notre cirque existentiel.

L’HISTOIRE D’UN TYPE QUI RESSEMBLE À SON AUTEUR : THOMAS DEPRYCK

Par Antoine Laubin

C’était avant la pandémie, bien avant. Thomas avait écrit cette histoire d’un type qui croise en rue un éléphanteau qu’il est le seul à voir. Un type qui ressemble beaucoup à Thomas, comme souvent dans ses histoires, et ça m’avait bien plu. J’avais été ému par la réflexion sur la transmission dans un monde où tout s’effondre et j’avais ri franchement à ces dialogues percutants.

On a d’abord pensé mettre sur scène tout ce qu’il y avait dans le texte : l’homme, la femme, le fils, un éléphanteau et des personnes qui commentent. Et puis – mais c’était avant la pandémie, bien avant – je me suis dit qu’on entendrait mieux cette histoire si tout ça nous était raconté après que tout s’était effondré, ou comme si tout s’écrivait ou devait s’écrire.

L’HISTOIRE D’UN PROJET QUI BOUGE AVEC LE TEMPS

Qu’on entendrait mieux si tout avait disparu, ou si rien n’existait, autour de ce type. Tout : sa femme, son fils, l’éléphanteau, les personnes qui commentent, mais aussi la scène, le gradin, le théâtre même, son bar, ses régisseurs, ses ouvreuses, tout. Pour qu’il ne reste tout de même pas complètement rien, il fallait juste garder le type qui ressemble à Thomas, alors on a proposé à Axel.

Thomas et Axel ne se ressemblent pas tellement (même pas du tout) mais ils rigolent aux mêmes blagues et c’est toujours agréable de parler avec eux. Il fallait aussi trouver un endroit où ce type seul se serait réfugié, après une immense catastrophe, pour raconter son histoire d’éléphanteau qui est en fait une histoire de transmission.

Au fil du temps, c’est un rituel que nous avons fini par élaborer avec Axel. Un rituel élaboré avec minutie autour du somptueux album Ghosteen de Nick Cave et de l’univers de la boxe. Un rituel à la fois musical et physique, contemporain et cathartique.

L’HISTOIRE D’UNE HISTOIRE À RACONTER MAINTENANT…

C’était bien avant la pandémie et on s’est dit que, cette histoire-là, on voulait la raconter à de plus petits groupes que d’habitude. Que cette histoire-là, il fallait la raconter sans trop porter la voix.

Tout ça c’était bien avant mais on va vous la raconter maintenant, cette histoire, dans une cour, la cour du Petit Varia, qui sera comme une ville en miniature, ou un appartement en plein air.

Et ça commencera comme ça : « Lettre à mon fils. Cher enfant… », et on verra bien comment ça se termine.

 

Thomas Depryck, Antoine Laubin, De Facto : une compagnie  

Thomas Depryck

Thomas Depryck, auteur, co-fondateur de la compagnie De FactoThomas Depryck est auteur et dramaturge principalement au sein de la compagnie De Facto, mais pas exclusivement.

Pour cette dernière, il est l’auteur de Le réserviste, Dehors (tous deux publiés chez Lansman), Macadam Circus ; le co-auteur de L.E.A.R, Il ne dansera qu’avec elle, co-écrits avec Antoine Laubin, avec qui il a également adapté pour la scène Les langues paternelles, Démons me turlupinant, Crâne et Le roman d’Antoine Doinel.

Il est le dramaturge de la compagnie De Facto sur l’ensemble des spectacles qu’elle produit et sur les mises en scène d’Antoine Laubin. 

Il a par ailleurs écrit pour la scène La beauté du désastre (mise en scène de Lara Ceulemans) et Le bousier (mise en scène de Sébastien Chollet).

Il est également l’auteur de Étreintes dans le noir (Lansman, 2016), Disparition(s), J’ai creusé un fleuve et je me suis jeté dedans (dans le cadre de résidences d’écriture) et de Le jour du meurtre dans la vie de Thomas Sawyer et Huckleberry Finn (publié dans le recueil « La scène aux ados » numéro 14, Lansman 2017).

Il écrit encore des nouvelles ou articles pour la revue Marginales.

Le Prix Georges Vaxelaire (de l’ARLF) lui est décerné pour Dehors et Le Réserviste. Il est nommé deux fois aux Prix de la critique de la Fédération Wallonie-Bruxelles, devenus aujourd’hui les Prix Maeterlinck de la critique théâtre-danse-cirque, dans la catégorie « Meilleur auteur ». En 2016, il reçoit le « Internationalen AutorenPreis » au Heidelberger Stückemarkts Festival (DE) toujours pour Le Réserviste, traduit en allemand par Frank Weigand.

Pour Macadam Circus, il reçoit l’aide d’ARTCENA, structure française fondée en 2016 qui accompagne chaque année une cinquantaine de textes lauréats et œuvre à leur rayonnement et à leur circulation dans les réseaux francophones et internationaux.

www.thomasdepryck.be

Antoine Laubin

Antoine Laubin, metteur en scène et fondatteur de la compagnie De Facto

Antoine

Antoine Laubin se fait professionnellement reconnaître avec le spectacle Les Langues paternelles, adaptation du roman de David Serge (Ed. Robert Laffont) qu’il créé en 2009. Présenté au Théâtre des Doms durant le festival off d’Avignon 2010, il est le spectacle « Coup de cœur » du Club de la Presse. Joué plus de cent fois à travers la francophonie et au-delà, il reçoit également le prix « Meilleure Découverte » aux Prix de la Critique Théâtre-Danse-cirque de la critique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Combinant écriture de plateau et travail du texte (théâtral ou non, littéraire ou non), Antoine Laubin développe un théâtre-récit à la fois ludique et noir. Ses dispositifs de mises en scène s’attachent à métaphoriser les impasses des systèmes sociaux contemporains et à cristalliser les points de rupture entre normes collectives et individus.

Au cours d’une résidence à L’L (lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création, Bruxelles), il développe trois recherches en collaboration avec l’auteur et dramaturge Thomas Depryck – Dehors, Le Réserviste, L.E.A.R.

Dehors, créé au Théâtre de Namur en 2012, est présenté en 2013 au festival Impatience, au festival Fast Forward dont il gagne le prix, au festival Premières à Strasbourg et au Festival Sens Interdit à Lyon.

Après une version courte présentée au festival XS 2013 et à l’Intime festival à Namur, Le Réserviste est créé dans sa version longue au Théâtre de la Vie (Bruxelles, 2015), au Théâtre des Doms puis en tournée en France et en Belgique.

L.E.A.R (d’après King Lear de Shakespeare) est créé en 2013 dans le cadre du réseau des quatre Centres dramatiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles : Théâtre de Namur, Théâtre Varia, Théâtre de la Place, Manège.Mons. Il est nommé parmi les trois « Meilleurs spectacles » aux Prix de la critique de la fédération Wallonie-Bruxelles.

Suivent :

Démons me turlupinant d’après le roman de Patrick Declerck au Rideau de Bruxelles ; Szenarios de Jean-Marie Piemme au Staatstheater de Braunschweig (Allemagne) et au Théâtre de Liège, Il ne dansera qu’avec elle au Théâtre Varia  et au Théâtre de Liège.

La compagnie devient compagnie associée au Théâtre Varia pour la période 2018 – 2022.

En 2019, Crâne, troisième spectacle de la compagnie conçu sur base d’un livre de Patrick Declerck, rencontre un grand succès critique et public.

Quelques mois plus tard, Le roman d’Antoine Doinel, adaptation des cinq films de la saga imaginée par François Truffaut, ouvre la saison 19-20 du Théâtre Varia, et sera repris à Liège et Strasbourg au cours de la saison 20-21. Le spectacle reçoit quatre nominations aux Prix Maeterlinck de la Critique 2020 (anciennement Prix de la critique) : comédien, comédienne, scénographie et mise en scène.

Par ailleurs, Antoine Laubin est conférencier en dramaturgie et en art dramatique à Arts ² (École supérieure des arts à Mons). Il a été co-directeur de publication et a animé la blog de la revue Alternatives théâtrales de 2015 à 2017. Il est l’un des fondateurs de Conseildead et de la CCTA (Chambre des compagnies théâtrales pour adultes). Avec Jean-Marie Piemme, il a publié le recueil d’entretiens Voyages dans ma cuisine (2008), a édité le livre Accents toniques (2017) et a conçu et réalisé le site 1000repliques.net (2017).

Après Macadam Circus, de Thomas Depryck, qu’il crée dans un lieu alternatif durant la saison 20-21 du Varia, il se lance dans la co-écriture avec Thomas Depryck de Heimat (titre de travail), chroniques d’un village fictif de Wallonie sur sept décennies, projet dont la création est prévue en 2023, après une gestation jalonnée de multiples étapes de travail publiques : en 2016 au Festival XS du Théâtre National à Bruxelles et au Festival d’Avignon, en 2017 au Festival Quatre Chemins à Port-au-Prince, en résidence au Théâtre des Doms en 2018, et bientôt lors d’autres rendez-vous à venir…

Axel Cornil

Portrait d'Axel Cornil

Axel Cornil est né le 19 juillet 1990, année du cheval dans l’astrologie chinoise, signe dont la description colle parfaitement à sa personnalité selon certains. Il trouve souvent le monde (et la vie) moche, injuste et cruel. Face à ce constat, il a longtemps hésité entre le grand banditisme et le théâtre. Trop peu intrépide pour la vie criminelle, il préfère monter des aventures en bande, fabriquer des spectacles et noircir du papier.

Il a écrit : Magnifico (2012), J’ai enterré mon frère pour danser sur sa tombe (2013), Si je crève ce sera d’amour / Crever d’amour (Lansman 2015), Jean Jean ou on a pas tous la chance d’être cool (Lansman 2016), Nous nous aimerons 100 ans. Il fait partie de MoDul, structure pour artiste qui l’accompagne dans les projets qu’il mène. Cette collaboration lui a permis d’écrire et de mettre en scène à ce jour : Du béton dans les plumes (Lansman 2015) et Ravachol (Sales gosses éditeurs 2019).

Il travaille régulièrement avec différentes compagnies : De facto (Antoine Laubin), L’acteur et l’écrit (Frédéric Dussenne), les collectifs Isolat et Les compagnons pointent. Sans être stakhanoviste tout ce travail lui procure une joie intense et non dissimulée. En 2019, il co-fonde avec Valentin Demarcin, Meryl Moens et Thomas Depryck la maison d’édition Sales Gosses qui pense des objets livres à la croisée entre arts visuels et théâtre. La même année il devient artiste associé au Rideau de Bruxelles pour une période de 3 ans.


Quelques liens pour aller plus loin dans l’univers du spectacle…

> Le site de la compagnie De Facto

© Alice Piemme

DE Thomas Depryck
AVEC Axel Cornil
MISE EN SCÈNE Antoine Laubin
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Quentin Simon
PRODUCTION Camille Lefèvre pour De Facto

Avec le soutien du Théâtre Varia, d’ARTCENA et de la Commune d’Ixelles.
De Facto est une compagnie contrat-programmée de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour la période 2018-2022. De Facto est l’une des compagnies associées au Théâtre Varia (Centre scénique de Bruxelles).

Le texte de Thomas Depryck, édité chez Lansman, est en vente lors des représentations.

www.defacto-asbl.be

© Tiero

Presse écrite

« Macadam circus » : comme un éléphanteau dans la ville
Verbe (oscillant entre je, tu, il, entre récit factuel, réflexion et dialogue), mouvement (la chorégraphie offensive-défensive du boxeur grimpant à l’assaut parfois des toits plats) et volutes musicales (l’album Ghosteen de Nick Cave and the Bad Seeds, et une touche finale et magistrale de violoncelle de J.-S. Bach) composent un rituel qui connecte l’intime à l’universel.
La Libre, Marie Baudet, 4 juin 2021 > Lire l’article <

Lettre polyphonique à mon fils
Axel Cornil assume avec force cet exercice périlleux, en y ajoutant encore le langage du corps, celui de la boxe, où les esquives, les directs et les crochets se font chorégraphie. Comme pour dire que face à la catastrophe qui risque de venir, l’attitude à adopter n’est pas l’avachissement mais la combattivité. Comme pour dire que tout n’est pas perdu. On y croit.
Focus Vif, Estelle Spoto, 1er juin 2021 > Lire l’article <

Parabole d’un éléphant dans la ville
Un spectacle-performance cathartique dont le paysage urbain est partie prenante, qui déploie simultanément la langue, le corps et la musique – celle de l’album « Ghosteen » de Nick Cave –, dans un rituel physique et musical très précis, mobilisant avec adresse les spectateurs au sein de ce cadre inédit.
L’Echo, Aliénor Debrocq, 27 mai 2021 > Lire l’article <

Un éléphant dans une société de porcelaine
«  L’éléphant m’intéresse en tant qu’animal et en tant que symbole , médite notre auteur. Son animalité, d’une part, nous rappelle la nôtre, que nous avons tendance à nier, oublier ou rejeter. On ne la voit plus, elle est mise en cage. Et puis, dans certaines philosophies ou religions, comme l’hindouisme par exemple, avec Ganesh, l’éléphant représente la longévité, la sagesse, la force et la puissance. Mais tout cela est menacé »
MAD, Catherine Makereel, 18 mai 2021 > Lire l’article <

L’interview de Thomas Depryck
« Comme souvent chez moi, je distribue la parole entre un personnage principal et plusieurs voix qui portent cette parole, la commentent, font des inserts, pour créer une sorte de distanciation. Dans la mise en scène, Antoine Laubin a décidé de le faire jouer par Axel Cornil seul. La choralité va être maintenue, mais à travers un seul acteur, ce qui donne quelque chose de très performatif. Cette approche crée un challenge en plus et un regard nouveau sur le texte »
Le Vif, Estelle Spoto, 27 mai 2021 > Lire l’article <

Éléphant perdu dans une ville égarée
Joué jusqu’au 19 juin 2021, le texte peut malgré tout être lu après cette date grâce aux éditions Lansman. Il faut le rencontrer, cet éléphant, cet homme aussi d’ailleurs, qui crie la frustration de tous les êtres humains. Ils sont au théâtre Varia tout comme Thomas Depryck, Antoine Laubin et Axel Cornil qui seront ravi de vous présenter leur œuvre.
Karoo, Marie Degel, 14 juin 2021 > Lire l’article <

Comme un éléphant dans un cirque de puces
Un seul en scène dynamique où se croisent de multiples voix, où la scène envahit la salle (ou l’inverse ?), où l’on croise tour à tour un père, un éléphant et une Lamborghini dans une ville polluée, bondée et embouteillée. Le texte sonne comme une critique cinglante de notre société, que la mise en scène fait descendre dans le corps par un travail sur la fatigue physique.
Demandez le programme, Yuri Didion, 8 juin 2021 > Lire l’article <

Macadam Circus, la pièce qui se joue côté cour
La pièce est nourrie par l’univers de la boxe et rythmé par l’album Ghosteen de Nick Cave and the bad seeds. Album hommage du chanteur à son fils qu’il a perdu. Ce dialogue entre la musique et le jeu participe à accentuer la dimension intime de la pièce.
RTBF.be/Culture, annonce, 19 mai 2021 > Lire l’article <

 

Presse audiovisuelle

RTBF, La 1ère, Majuscules, Eddy Caeckelbergs, 30 mai 2021
=> Interview d’Antoine Laubin

RTBF, La Une, Alors on sort ? , Joëlle Scoriels, 24 mai 2021
=> Vidéo

RTBF, Musiq3, L’info culturelle, François Caudron, 20 mai 2021
=> Interview d’Axel Cornil

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