Thierry Smits nous revient juste à temps pour le solstice d’été avec une nouvelle création destinée à nous faire oublier le temps d’une cinquantaine de minutes les moments difficiles de l’année écoulée.

L’année 2020 a en effet été le théâtre d’une expérience traumatisante dont l’échelle internationale restait encore inédite à notre ère. Malgré cela, nous avons été témoin de l’incroyable volonté des êtres humains à rester en contact et créer du lien. Tout cela sans se départir d’un seul souhait : « vivement nous revoir ».

A voir au Grand Varia, du 18 au 29 juin 2021
Avec Giada Castoni, Victoria Kennett, Nelson Reguera, Alessandro Sollima, Dries Verstreepen
et les musicien.ne.s de la « The WIG Society Chamber Music Ensemble » Elias Bartholomeus, Matteo Gemolo, Conor Gricmanis, Blanca Prieto, Lisa Schweiger
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Chorégraphie solaire

Summertime est donc à la fois une occasion créée pour se réunir de nouveau et également un projet de recherche dont les objets centraux sont la chaleur solaire et chromatique, l’amplitude du mouvement et les relations humaines qui s’en nourrissent. Une chorégraphie qui reflète l’insouciance et le bonheur, un véritable baume au cœur pour tous.tes.

L’artiste, habitué des créations contemporaines à la limite entre danse et performance nous propose ici un grand retour à la chorégraphie centrée sur le mouvement. Pour ce faire, il réunit une équipe de pointe qui n’en est pas à son premier essai. La pièce est créée pour cinq danseurs et cinq musiciens qui nous viennent de part et d’autre de l’Europe et réunissent à elleux seul.e.s huit nationalités. A cela s’ajoutent deux éléments : la lumière et la couleur, ingrédients scénographiques principaux. Musicen.ne.s et danseureuses évoluent sur un tapis blanc dont l’accroche et la réflexion de la lumière contribuent à construire un univers vibrant et éclatant.

Musique baroque et contemporaine

L’énergie rayonnante qui se dégage de la pièce est assistée par une création musicale directement inspirée d’un répertoire baroque. Les sonorités anciennes qui accompagneront les corps des danseureuses, seront tantôt interprétées par le quintet « The Wig Society », tantôt enveloppée dans les compositions électroniques totalement contemporaines de Jean-François Lejeune.

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