• Lieu: Grand Varia
  • Public: Tout public (16 ans et +)
Les horaires
  • Le jeudi 11/11 à 20h30

  • Le vendredi 12/11 à 20h30

  • Le samedi 13/11 à 20h30

  • Le mardi 16/11 à 20h30

  • Le mercredi 17/11 à 19h30

  • Le jeudi 18/11 à 20h30

  • Le vendredi 19/11 à 20h30

  • Le samedi 20/11 à 20h30

C’est l’histoire d’un été torride. Blanche DuBois, à la rue depuis la perte de la maison familiale, vient se réfugier chez sa soeur Stella qu’elle n’a plus vue depuis longtemps. Elle la découvre enceinte, vivant dans des conditions précaires. Le mari de Stella, Stanley, un prolétaire d’origine étrangère, bel homme impulsif et macho, provoque chez Blanche mépris et exaspération en même temps qu’un désir inavouable. Stanley de son côté n’apprécie pas l’arrivée de cette belle-sœur qui vient troubler sa relation avec Stella. Pour protéger son foyer, il fouille le passé de Blanche …

A voir au Grand Varia du 11 au 20 novembre 2021
Avec : Lorenzo Bagnati, Marie Bos, Sophia Leboutte, Réhab Mehal, Lucas Meister, Antoine Neufmars, Bastien Poncelet, Tibo Vandenborre

Deux mondes, deux portraits

Un tramway nommé désir, c’est l’histoire de la confrontation de deux mondes opposés, celui de Blanche et celui de Stanley, mais c’est aussi le portrait de deux femmes, de deux soeurs désunies. L’une vieillissante, fragile et apeurée qui s’échappe dans un monde de fantasmes, tandis que l’autre tente de s’accrocher à la vie.

Portrait de Salvatore Calcagno

Salvatore Calcagno – © Antoine Neufmars

Dans cette nouvelle traduction vive et rythmée d’Isabelle Famchon qui donne à l’œuvre une couleur tragi-comique, Salvatore Calcagno insuffle son esthétique de la sensualité incarnée et de la poétique du quotidien. En mettant l’accent sur la violence des luttes identitaires et sur la violence des exclusions, il nous fait entendre la voix subversive de Tennessee Williams, dramaturge du désir transgressif comme moyen d’affirmation de soi, pour le meilleur et pour le pire.

 

Extraits de presse

Un tramway nommé plaisir, Aliénor Debrocq – L’Écho, février 2020

Fidèle à l’œuvre originale, Calcagno révèle les failles d’une société figée dans ses peurs et contradictions. (…) Dans cette confrontation de deux univers que tout oppose, désir et violence prennent des formes tantôt subtiles, tantôt explosives, dont Calcagno s’est emparé avec brio à travers une mise en scène à la fois baroque et épurée, une vision globale où musique live, changements de plateau, et vidéo se répondent et se complètent avec intelligence et inventivité.

Un théâtre ouvert à l’imaginaire, Michel Voiturier – Rue du Théâtre, février 2020

Le jeu est généreux dans l’engagement physique. On a des corps, des voix qui jouent des partitions aux rythmes complexes à l’instar d’un opéra. Chacun incarnant des types humains qui conjuguent des forces et des faiblesses, qui tentent plus ou moins efficacement de parvenir à un équilibre au sein d’un microcosme qui ne trouve pas le sien. La salle, en témoin sensible, ne s’y trompe pas qui suit sans faille l’évolution des protagonistes, celle aussi d’une société à laquelle elle appartient clairement.

Tennessee post-MeToo, Estelle Spoto – Focus Vif, janvier 2020

(…) Dans la noirceur globale de ces deux destins, Calcagno n’oublie pas de soutenir les touches d’humour (…) et d’y glisser cette touche de sublime kitsch dont il a le secret sur de la pop italienne des années 80. Ti sento, du groupe Matia Bazar, résonnera aux oreilles bien après le final désincarné, déstabilisant mais déchirant.

© Michel Boermans et Vutheara Kham

TEXTE Tennessee Williams

TRADUCTION FRANÇAISE Isabelle Famchon

AVEC  Lorenzo Bagnati, Marie Bos, Sophia Leboutte, Réhab Mehal, Lucas Meister, Antoine Neufmars, Bastien Poncelet, Tibo Vandenborre
CRÉATION LUMIÈRE Amélie Gehin, assistée de Lionel Ueberschlag (stagiaire)
RÉGIE LUMIÈRE Angela Massoni
CRÉATION ET RÉGIE SON Jean-François Lejeune
CRÉATION VIDÉO Zeno Graton
Son-vidéo Hélène Clerc-Denizot Perchman – Vidéo Pierre-Nicolas Blandin – Création lumière vidéo Angela Massoni – Assistanat caméra Alexandre Cabann
CRÉATION COSTUME, SCÉNOGRAPHIE Bastien Poncelet
RÉALISATION COSTUME, SCÉNOGRAPHIE Les ateliers du Théâtre de Liège
CRÉATION MAQUILLAGE Edwina Calcagno
HABILLAGE-MAQUILLAGE Cindy Planckaert
CHORÉGRAPHIE DU COMBAT Cédric Cerbara
COACH MUSICAL François Deppe
RÉGIE GÉNÉRALE Nicolas Oubraham
DRAMATURGIE Sébastien Monfè
CONSEIL ARTISTIQUE Antoine Neufmars
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Daphné Liégeois
DIRECTION ARTISTIQUE, MISE EN SCÈNE Salvatore Calcagno

Un spectacle de garçongarçon en coproduction avec le Théâtre de Liège, le Théâtre de Namur, Mars – Mons Arts de la Scène, le Théâtre Varia, l’Atelier Théâtre Jean Vilar, CENTRAL et DC&J créations. Avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre. Avec le soutien de tax-shelter du gouvernement fédéral belge et de Inver Tax Shelter.

Production déléguée Théâtre de Liège – Chargée de production Manon Faure (garçongarçon).

L’Auteur est représenté en Europe francophone par Marie Cécile Renauld, MCR Agence Littéraire en accord avec Casarotto Ramsay & Associates.
« Un Tramway nommé Désir » est présentée en vertu d’un accord exceptionnel avec  « The University of the South, Sewanee, Tennessee ».

Salvatore Calcagno est en compagnonnage artistique au Théâtre de Liège (2018-2022) où le spectacle a été créé en janvier 2020.

© Antoine Neufmars

Vibrations et détours d’ »Un tramway nommé Désir »
D’indéniables forces s’affrontent sur ce plateau
La Libre, Marie Baudet, 21 janvier 2020 > Lire l’article <

Le Soir, Catherine Makereel, 21 janvier 2020 > Lire l’article <

«Un tramway nommé Désir» sur des rails plus féminins
Le Soir
, Catherine Makereel, 15 janvier 2020 > Lire l’article <

Les identités bousculées de Tennessee Williams
La Libre, Marie Baudet, 14 janvier 2020 > Lire l’article <

Presse web

Et si on oubliait Marlon Brando ?
Une très belle remise en forme du chef d’œuvre de Tennessee Williams par l’esthétique raffinée de Salvatore Calcagno.
RTBF.be, Christian Jade, 31 janvier 2020 > Lire l’article <

RTBF.be, Christine Pinchart, 30 janvier 2020 > Lire l’article <

Tennessee post-MeToo
Dans la noirceur globale de ces deux destins, Calcagno n’oublie pas de soutenir les touches d’humour (…) et d’y glisser cette touche de sublime kitsch dont il a le secret sur de la pop italienne des années 80. Ti sento, du groupe Matia Bazar, résonnera aux oreilles bien après le final désincarné, déstabilisant mais déchirant.
Focus Vif, Estelle Spoto, 20 janvier 2020 > Lire l’article <

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