• Lieu:
    Grand Varia
  • Public:
    Tout public
Les horaires
  • Le mardi 18/04 à 20h30

  • Le mercredi 19/04 à 19h30

  • Le jeudi 20/04 à 20h30

  • Le vendredi 21/04 à 20h30

  • Le samedi 22/04 à 20h30

Pourquoi ?

  • Depuis sa création au Royaume-Uni, The Events (Les Événements) a été joué plus de 400 fois à travers le monde, dans un même décor reconstitué dans chaque ville, avec une nouvelle distribution, et avec chaque soir une chorale différente sur scène. La pièce tourne autour de cette simple question : pourquoi ? Pourquoi des tueurs fous sévissent-ils sur notre planète ? Le tueur n’est jamais nommé dans la pièce, mais il a des traits communs avec celui qui a assassiné 69 jeunes Norvégiens réunis sur l’île d’Utøya en juillet 2011. La pièce fait aussi aujourd’hui écho aux attentats parisiens et bruxellois que beaucoup nomment les « événements ».

Claire, directrice d’une chorale et femme pasteur de gauche, a vécu un attentat meurtrier qui la touche de près. Un jeune homme qu’elle connaissait vaguement a tiré sur « ceux qui ne sont pas d’ici » et elle cherche désespérément à comprendre pourquoi il a commis un tel acte. Est-il possible d’expliquer son geste sans oublier qu’il est issu de notre monde ? « Je ne veux pas comprendre ce qui m’est arrivé. Je sais ce qui m’est arrivé. Je veux comprendre ce qui lui est arrivé à lui ». Claire convoque tour à tour les proches du « Garçon », son père, sa compagne, un leader politique d’extrême-droite qui l’a inspiré. Le dialogue débouche sur une incommunicabilité permanente et laisse place à la perplexité. Et si certaines choses échappaient au domaine du compréhensible ?

Loin d’être un biopic, Les Événements explore des points de vue contradictoires et multiplie les regards. Le spectacle invite à un moment de réflexion, de discussion et de lien pour dépasser cette difficulté qu’il y a à vivre après de tels événements. La présence d’une chorale sur scène se fait le miroir de ces anonymes tués et de nous-mêmes. Elle agit comme dans les tragédies antiques. Pour David Greig – l’auteur -, comme pour Ramin Gray – le metteur en scène -, l’espace public et commun du théâtre est le meilleur forum pour ces efforts de compréhension.

 

Avec les chorales :

18 avril : Meli-melo sous la direction de Marie-Sophie Talbot et Geneviève Laloy.
Le nom de cette chorale qui peut compter jusqu’à 40 choristes vient de son large répertoire (musique sacrée ou profane, musique classique, folk, jazz ou contemporaine) et de sa capacité à chanter dans toutes les langues.
www.meli-melo.org

19 avril : Madrigalesco sous la direction de Laëndi.
Cet ensemble vocal explore les polyphonies de la Renaissance, le répertoire romantique allemand et la richesse des compositions contemporaines. Il travaille sur le souffle et l’aisance du corps dans l’espace. Phrasés, nuances, articulations, intonations sont l’objet d’une démarche à la fois collective et individuelle.
laendi.music@gmail.com

20 avril : La Sardane sous la direction de Jean-François Dossogne.
Cette chorale qui est composée de quatre-vingt choristes sympathiques et motivés, allie avec brio, exigence et humour, qualités musicales et humaines. Son répertoire est essentiellement de la chanson française harmonisée et recomposée par de talentueux musiciens.
www.lasardane.be

21 avril : L’ensemble vocal Kaïros sous la direction de Bruno Crabbé.
Qualité musicale et plaisir de chanter ensemble sont les atouts inséparables de cet ensemble vocal mixte de 20 chanteurs qui se consacre principalement au répertoire a cappella du XIXème siècle à nos jours.
www.ensemblekairos.be

22 avril : DebadouDa sous la direction de Frédérique Rochette.
Cette onomatopée qui swingue sur un air de bossanova est aussi un ensemble vocal qui traverse les chants du monde et s’approprie les chants traditionnels pour en proposer des versions singulières.

Photos Serge Martinez, Eric Didym

AVEC Romane BohringerMatthieu SampeurPierre-Emmanuel Kuntz (piano)
Et la participation de Yves Stopper / François Picard (en alternance)
Et à chaque représentation une chorale amateure associée au spectacle
MUSIQUE John Browne
SCÉNOGRAPHIE Chloe Lamford
CRÉATION SONORE Alex Caplen
CRÉATION LUMIÈRE Sébastien Rebois
COSTUMES Bohringer
DRAMATURGIE Oda Radoor, Brigitte Auer
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Yves Storper
MISE EN SCÈNE Ramin Gray

Production :
Centre Dramatique National Nancy Lorraine, La Manufacture
Les Théâtres de la Ville de Luxembourg
Actors Touring Company (Londres)

Spectacle créé en langue française le 21 avril 2016 dans le cadre du Festival RING (Rencontres Internationales Nouvelles Générations) au Centre Dramatique National Nancy Lorraine, La Manufacture

Ce spectacle a été présenté pour la première fois en langue anglaise le 4 août 2013 au Traverse Théâtre d’Edimbourg sous le titre The Events.

L’auteur David Greig est représenté dans les pays francophones par Renauld & Richardson, Paris (info@paris-mcr.com) en accord avec Casarotto Ramsay & Associates, Londres. La traductrice Dominique Hollier est représentée dans le monde entier par Renauld & Richardson Paris.

TRADUCTION FRANÇAISE Dominique Hollier représentée dans le monde entier par MCR.
www.theatre-manufacture.fr

 

Le Soir, Catherine Makereel, 21 février 2017 :
Rencontre avec Romane Bohringer : CETTE PIÈCE M’A SAUVÉE DE LA SOLITUDE, DU SILENCE
Lire l’article

La Libre Belgique, Geneviève Simon, 27 janvier 2017 :
Rencontre avec Romane Bohringer : L’ANNÉE DU RÉEL DE ROMANE BOHRINGER
Lire l’article

La Première, Entrez sans frapper, Jérôme Colin, 27 janvier 2016 :
Interview de Romane Bohringer
Écouter le podcast

Théâtre du blog, Elisabeth Naud, mai 2016 :
Critique« La mise en scène (sobre) sert avec justesse une dramaturgie dérangeante. On découvre ici un  auteur écossais talentueux (mais aussi traducteur)  de quarante-sept ans. » Lire l’article complet

Le Monde, Evelyne Trân, avril 2016 :
Critique
« David Greig et le metteur en scène Ramin Gray considèrent que le meilleur forum se trouve être « l’espace public et commun du théâtre ». Compte tenu de cette ambition, il nous paraît important que la chorale invitée communique avec les interprètes. (…) Évidemment, il y a la présence magnétique de Romane Bohringer habitée par son personnage, à la fois doux et violent. Antoine Reinartz qui incarne plusieurs personnages est également épatant. C’est un spectacle très fort, engagé, qui a le mérite d’explorer cette part d’inconscient collectif qui remonte à la surface lors de telles tragédies. » Lire l’article complet

Sceneweb.fr, Stéphane Capron, avril 2016 :
Critique : ROMANE BOHRINGER EXCELLE EN CHEF DE CHŒUR HUMANISTE
« Elle est comme toujours bouleversante de spontanéité et de naturel. Antoine Reinartz lui donne la réplique, il incarne tous les autres personnages masculins avec une facilité déconcertante. Les deux comédiens naviguent avec une grande maitrise sur ce navire scénique instable qui peut tanguer à tout instant. Tout dépend du 3ème acteur : de la chorale et de son agilité à se glisser en direct dans une mise en scène écrite. Un spectacle passionnant, simple, sur le « vivre ensemble » si souvent galvaudé et qui ici prend toute sa résonance. » Lire l’article complet

La Terrasse, Manuel Piolat Soleymat, avril 2016 :
Critique
« Sur le plateau, Romane Bohringer et Antoine Reinartz font face aux chanteuses et chanteurs d’une chorale locale différente à chaque représentation. (…) Tous deux sont criants de justesse. D’investissement physique. De vérité. (…) Romane Bohringer et Antoine Reinartz portent à eux deux toute la charge de violence contenue qui est à l’œuvre dans la pièce de David Greig. » Lire l’article complet

Mediapart, Dashiell Donello, avril 2016 :
Critique : LES ÉVÉNEMENTS DE DAVID GREIG, UN TALENTUEUX DRAMATURGE
« The Events est une pièce qu’il est impératif de voir. Tant sa densité est forte. Elle cherche à comprendre ce qui est arrivé à cette humanité si belle et dangereuse. Elle ne parle pas seulement des événements d’aujourd’hui, elle témoigne de l’homme,  et de ce qui lui arrive, depuis son origine terrestre. » Lire l’article complet

Rue du Théâtre, Cécile Strouk, avril 2016 :
Critique : ET BAM !
« Convaincante et naturelle, Romane Bohringer donne la réplique à un comédien tout aussi authentique, Antoine Reinartz. Tous deux s’affrontent dans une joute verbale qui questionne les valeurs de respect, de vivre-ensemble et de résilience, sur fond de morceaux chantés par une chorale. La présence de ce « public » créé une mise en abîme qui nous positionne non plus comme spectateurs mais comme voyeurs. Ayant le privilège d’assister à un tremblement de la conscience sur une scène repensée comme un espace public. » Lire l’article complet

3 – 9 avr 2016 Théâtres de la Ville de Luxembourg,
25 – 29 avr 2016 La Manufacture Nancy,
4 – 5 mai 2017 Théâtre de Grasse,
17 – 27 mai 2017 Célestins, Lyon

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